La pomologie

Octobre 2004
Les fruits d'automne débarquent en force sur les étals dès la fin de l'été. Hélas, on n'y trouve souvent que des fruits "parfaits", qui doivent paraître juteux, croquants et sucrés, mais dont le goût laisse souvent à désirer. En réaction à ces Granny, Golden... aseptisées, de plus en plus de gens sont en recherche de goût et de diversité. Europomm' 2004, exposition du patrimoine fruitier européen qui se tient à Rouen les 15, 16 et 17 octobre 2004, est une réponse des passionnés de pomologie à cette quête de fruits authentiques.

Qu'est-ce que la pomologie ?


Contrairement à une idée reçue, la pomologie n'est pas la science des pommes, mais celle de tous les fruits comestibles. Du latin pomum, "fruit".
La pomologie comprend l'étude, la recherche, l'identification et l'inventaire des fruits, notamment ceux qui sont en voie de disparition. Mais, elle s'intéresse aussi à l'histoire locale ou nationale, aux us et coutumes, aux arts graphiques, à la gastronomie, à la littérature, aux langues étrangères, à l'histoire naturelle, etc.

Greffe : opération qui permet la multiplication des arbres fruitiers par l'insertion sur un arbre (porte-greffe), d'une partie d'un autre dont on désire développer les caractères.

Pour faire des fruits, il faut des arbres !


Il est difficile d'aborder la pomologie sans parler de l'arboriculture fruitière car les deux sont intimement liées. L'arboriculture représente l'ensemble des techniques culturales appliquées aux arbres produisant des fruits. Elle s'intéresse à la plantation, à la taille, à la greffe, aux traitements... Les pomologues sont aussi, en général, de fins arboriculteurs.

Greffage d'arbre. (Photo : APHN)

Qui sont les pomologues ?


Autrefois, le patrimoine fruitier était aux mains d'érudits, de pépiniéristes collectionneurs et créateurs de variétés nouvelles, et de ruraux qui ont nommé les variétés paysannes ou variétés de pays. Aujourd'hui, les pomologues sont des passionnés, regroupés en majorité en associations telles les "Croqueurs de pommes", "Fruits oubliés", ou l'Association pomologique de Haute-Normandie.
Elle ont œuvré depuis une vingtaine d'années pour faire connaître l'existence d'un patrimoine tant national que local et la menace qui pèse sur lui.


Les principales activités pomologiques



Etude des fruits


Pour étudier une espèce fruitière, il faut prélever plusieurs fruits à maturité. On en examine le goût, la couleur, l'aspect et la qualité. On observe aussi l'arbre : feuilles, rameaux, port, vigueur, fertilité, floraison, résistances et faiblesses...
Il faut photographier, répertorier, noter patiemment les caractères remarqués et remarquables, et comparer avec les manuels existants.

Coupe longitudinale d'une pomme.

Identification des variétés


Les pomologues complètent les informations connues, les vérifient en s'appuyant sur les travaux des siècles précédents et le savoir des anciens. Ils font aussi appel aux connaissances des arboriculteurs et pépiniéristes actuels. C'est grâce à ces derniers que les variétés ont conservé leur nom, ont été reproduites par greffage, sont encore disponibles et figurent dans des catalogues.

Inventaires


Les passionnés tentent de faire un recensement des variétés anciennes, des classiques, de celles qui ont été identifiées récemment et des variétés nouvelles. Cela présente un intérêt indéniable : la préservation des espèces et le maintien de la biodiversité.

Rôle de la littérature pomologique


Les manuels de pomologie de la fin du XIXe siècle apportent des descriptions précises, accompagnées de gravures richement colorées, donnant une saisissante vue du fruit. Ce sont de véritables œuvres d'art montrant le fruit, les caractéristiques de l'arbre et de ses feuilles, différentes d'une variété à l'autre. Les amateurs ne s'y trompent pas et continuent de faire appel à cette littérature.

Les vergers conservatoires


Aujourd'hui, plus question de faire du bois mort avec des arbres fruitiers ! L'heure est à la plantation dans un souci de conservation et de sauvegarde des espèces. L'idée est déjà très ancienne, mais aujourd'hui il s'agit moins d'étudier les fruits que de conserver un patrimoine.
Obtention : fait d'obtenir de nouvelles variétés par croisement de plusieurs variétés existantes.

Le verger conservatoire assure la pérennité de variétés fruitières locales (et parfois des savoir-faire qui lui sont associés), permet leur étude, leur description et leur propagation. C'est une véritable réserve génétique. Les obtentions nouvelles permettront aussi d'avoir des fruits plus résistants aux maladies, aux chocs, plus riches en goût, en jus, plus faciles à récolter...

Un verger a droit à l'appellation "conservatoire" si les variétés qu'il abrite ont été authentifiées et inventoriées par une association pomologique ou un autre organisme spécialisé.

La conservation de ce patrimoine a réellement débuté en France au début des années 1980 avec des travaux d'inventaires et de plantations conservatoires dans différentes régions. Mais c'est à partir de 1990 que les collections dites
"conservatoires" ont foisonné à travers la France.

Verger conservatoire. (Photo : APHN)

Un verger conservatoire sur l'A29. (Photo : APHN)

L'A29, autoroute des pommiers


Mille pommiers ont été plantés sur les bords de l'A29 depuis 1999, ce qui en fait un verger conservatoire de plus de 400 sortes de pommes. Il s'agit d'un partenariat rare entre une société d'autoroute (Société des autoroutes Paris Normandie), le Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande et l'Association pomologique de Haute-Normandie (APHN). Cette dernière, rejointe par l'association Plantes et fruits brayons, rassemble les variétés de pommes du pays de Caux et du pays de Bray. Les rameaux sont récoltés, puis greffés par les adhérents sur les pommiers entretenus par la société autoroutière.

Ainsi apparaît une banque génétique de la pomme normande. Il s'agit aussi de transmettre un savoir-faire. Depuis 4 ans, des jeunes des établissements scolaires d'horticulture greffent sous la houlette de leurs aînés de l'APHN et de leurs professeurs.

Pomologie et gastronomie


Il y a un lien évident entre les fruits et l'art culinaire (pâtisserie et cuisine régionales) et la fabrication de boissons traditionnelles (cidre, calvados, pommeau, poiré, jus de pommes...).
De plus en plus de manifestations.

Manifestations pomologiques


Les rencontres de pomologues sont propices aux échanges de connaissances et de greffons plus ou moins rares. Les fêtes de la pomme, marchés de terroirs et autres manifestations suscitent de plus en plus l'intérêt de la population et permettent de lui faire découvrir la pomologie. Chacun peut identifier le fruitier qu'il possède dans son jardin, goûter des produits locaux ou redécouvrir les traditions de terroir.


La pomologie, une science exacte ?



Science d'observation, la pomologie n'est ni facile, ni infaillible


L'identification des fruits est loin d'être terminée. Les pomologues ne sont pas à l'abri d'erreurs de signalements pour une variété. Souvent, les variétés présentent des variations de couleur, de forme, de pédoncule, de cuvette, ce qui complique l'identification. On pourra récolter une pomme toute jaune à côté d'une sœur rouge. Les teintes de l'écorce, des feuilles, des fleurs peuvent être aussi sujettes à variations. Les pomologues du passé ont connu les mêmes déboires, si bien que nos ouvrages de référence sont quelquefois trompeurs.

Les feuilles et les fleurs font partie de la description pomologique.

Problèmes de synonymie et d'homonymie


Le second problème est la dénomination du fruit. Les fruits homologués par des sociétés, des congrès pomologiques, ont laissé des traces dans la pomologie ancienne, et il est donc possible de retrouver leur " état civil ". Mais le nom des variétés paysannes, qui n'ont jamais été homologuées, et qui portent des noms locaux, voire des noms patois, peuvent différer d'un village à l'autre. Enfin, les variétés de semis de hasard trouvées dans une haie, un bois, un compost n'ont pas de nom répertorié.
Les pomologues du passé n'hésitaient pas, à côté de la description des variétés, à citer leurs multiples synonymes. Aujourd'hui, la tâche consiste à déceler les variétés similaires étalonnées sous des noms différents et à classer les nombreux synonymes. Toutes ces difficultés montrent que les méthodes d'identification ne sont pas parfaites, et ne font que dégrossir le travail.
Les plus acharnés des chercheurs se sont rapidement rendu compte qu'il fallait beaucoup d'humilité, et que de nombreuses questions resteraient pour longtemps sans réponse.

Poire de coq.

Histoire édifiante de la poire de coq


"Poire de coq" est une appellation locale d'une variété de poire à cuire. Les anciens se souviennent encore que leurs ascendants parlaient de la pé de coq. Mais le nom de cette poire normande s'écrit de deux manières : poire de Caux et poire de coq.
Les anciens qui l'appelaient "poire de coq" ne prononçaient pas la lettre "q" ce qui faisait cô. D'où la facile confusion entre le coq (prononcé en patois) et le Caux puisque cette variété est bien normande. Pour les spécialistes, la poire de Caux n'a jamais existé. La poire de coq tire son nom du fait que les fermiers plantaient ses poiriers près du fumier pour qu'il ne se dessèche pas. Les animaux de basse-cour venaient picorer des vers et autres vermines sur le tas de fumier. Ils étaient donc les premiers à manger les poires qui tombaient sur le fumier.
Cette appellation recouvrait sans doute des variétés différentes.

Pommes anciennes, traditionnelles, locales, modernes...

En 1858, la Golden était décrite dans les "Annales de pomologie belge et étrangère".

Ancienne ou moderne, une pomme reste avant tout une pomme. Ce qui les distingue avant tout, c'est leur histoire. On trouve de bonnes et de mauvaises variétés dans toutes les catégories. Il n'est pas très facile de définir les termes employés par les amoureux des fruits :
· variétés anciennes : obtenues avant la seconde guerre mondiale ;
· variétés classiques : bien connues de tous (ex : pomme "Reine des reinette") ;
· variétés locales : cultivées dans la région (ex : pomme "Bénédictin" en Haute-Normandie) ;
· variétés traditionnelles : regroupent les variétés anciennes et locales ;
· variétés modernes : obtenues ou développées en culture après la seconde guerre mondiale.
A noter
- Les variétés modernes ont pour parents des variétés anciennes !
- La "Golden", prototype de la pomme "moderne", est en réalité une variété "ancienne" puisque sont obtention date de la fin du XIXe siècle, la "Granny Smith", elle aussi est une vieille de la vieille puisqu'elle est née spontanément de la germination d'un pépin sur le tas de fumier d'une grand-mère australienne du nom de Smith.


Histoire de la pomologie



De la subsistance à l'étude


Dès le début de l'agriculture, l'homme sélectionne les différentes variétés afin de toujours mieux satisfaire ses besoins vitaux. Au VIIIe siècle avant notre ère, Hésiode, poète grec, rédige une thèse sur l'art de greffer les variétés de pommes.
Les fruits tiennent une part importante dans l'alimentation et la boisson du peuple des campagnes. Ils ornent aussi régulièrement la table des cours. Au Ve siècle, du temps des Francs, la loi salique prévoit une punition pour ceux qui abîmeraient les arbres fruitiers.
Durant tout le Moyen-Age, l'obtention et la production de fruits de qualité est essentiellement l'apanage des abbayes et des châteaux. La représentation des fruits est une constante des enluminures.

La pomologie ou les débuts d'une science


Les vergers de Louis XIV suscitent l'intérêt chez la plupart des nobles des différentes cours européennes. Afin d'imiter le roi, de nombreux vergers se développent. Les jardiniers font alors preuve d'esprit de sélection et d'inventivité. Car les vergers se doivent à la fois de refléter l'opulence, au travers de la diversité des couleurs et des formes des fruits, et de pourvoir aux besoins de toute une année.
Les mouvements de population provoqués par les guerres et les échanges commerciaux permirent l'enrichissement du patrimoine fruitier en espèces et en variétés. Pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, pêchers, noyers..., on peut parler alors de plusieurs milliers de variétés cultivées. Les ouvrages du XVIIe siècle, qui constituent les références les plus anciennes, répandent les techniques : (conduite de pépinières, greffage, taille...) et décrivent sommairement les variétés les plus prisées.

L'âge d'or de la pomologie


L'intérêt pour les fruits se manifeste aussi tout au long du XVIIIe siècle, avec un regain d'intérêt dans la seconde moitié de celui-ci. Mais c'est à partir de 1850 que la pomologie atteint son "âge d'or". Elle devient l'apanage de la bourgeoisie. C'est la grande période des obtentions, au moyen d'innombrables semis de pépins et noyaux. C'est l'époque des grands inventaires régionaux, nationaux, de la constitution des grands vergers conservatoires publics ou privés, des échanges de variétés fruitières entre régions et pays. De nombreux ouvrages sont publiés.
C'est aussi le développement de l'impression d'images en couleurs permettant un développement sans précédent des représentations de fruits. L'ensemble des publications reflète ainsi l'étendue de ces gigantesques collections, bases de la diffusion des variétés cultivées auprès des particuliers.
Les années 1850 sont marquées par la parution de la Pomologie française de Poiteau, faisant une description de près de 400 fruits et l'illustrant par des planches en chromolithographie d'une qualité exceptionnelle. On peu noter aussi l'Album de pomologie de Bivort, qui a la particularité de ne pas représenter uniquement des fruits parfaits, mais quelquefois abîmés.

Bivort représentait aussi des fruits abîmés.

La période des guerres mondiales


Les deux guerres mondiales entraînent des bouleversements économiques importants qui modifient profondément les centres d'intérêt de la population. L'ère n'est plus à la connaissance mais à la subsistance. On recherche avant tout la productivité, au détriment du goût, si bien qu'un grand nombre de variétés fruitières tombent dans l'oubli. L'activité des sociétés liées à la promotion et à l'étude de l'arboriculture fruitière marque un net ralentissement. La littérature pomologique traduit cette désaffection et se trouve réduite à sa plus simple expression. On peut noter néanmoins l'édition de quelques rares ouvrages importants comme - Le verger français - de la Société pomologique de France qui, au sortir de la seconde guerre mondiale, permet de faire un bilan de ce qui est encore susceptible d'être trouvé sur le terrain. On peut citer encore l'édition de - catalogues - de pépiniéristes importants, comme Delbard, illustrés en couleurs, mais jamais aucune de ces illustrations n'atteindra la perfection des chromolithographies du XIXe siècle.

Diminution de la diversité


L'urbanisation, le développement de l'agriculture intensive entraînent une modification du paysage. Les petites exploitations disparaissent et avec elles les vergers traditionnels et leurs variétés anciennes. Le règne animal est aussi touché. De nombreux oiseaux nichant dans les vergers sont menacés par la régression de leurs habitats. Les vergers deviennent le lieu d'une production intensive.
C'est alors l'ensemble de la biodiversité qui est menacé. Cette notion a suscité d'importants débats, car chaque élément de la diversité, même le plus modeste, représente un patrimoine génétique irremplaçable. L'érosion de notre patrimoine ne touche pas seulement les espèces sauvages, mais aussi les variétés issues des espèces domestiquées par l'homme, lequel en a tiré l'essentiel de ses ressources alimentaires.

Primes à l'arrachage


Il y a une cinquantaine d'années, en Haute-Normandie, on offrait des primes aux agriculteurs pour arracher les pommiers, afin de développer des productions agricoles intensives. La tendance s'est heureusement inversée depuis 1988. Le conseil général de Seine-Maritime et les Chambres d'agriculture des deux départements haut-normands encouragent au contraire la plantation de pommiers. Mais il faut du temps pour que cette politique porte ses fruits !

Le regain d'intérêt pour la pomologie


Europomm' est une manifestation pomologique majeure.
Un renouveau se dessine dès les années 1980 en faveur de la sauvegarde du patrimoine variétal, en pleine ère de surconsommation et de "mal bouffe".
Ce paradoxe est propice à une prise de conscience générale de la dégradation des paysages, de la disparition des espèces, de la pollution, amenant les regards à se tourner vers la protection de la nature.
Et c'est tout naturellement que renaît la passion pour la pomologie. De nouvelles associations se forment, des réunions, des colloques, des expositions, des manifestations de toutes sortes s'organisent et des publications paraissent à nouveau.
Aujourd'hui, les adhérents des associations se multiplient, les manifestations déplacent de plus en plus de monde.


Adresses utiles



ASSOCIATION POMOLOGIQUE DE HAUTE-NORMANDIE
7, rue du Trianon
Tél. / Fax : 02 35 66 09 01

ECOMUSEE
"De la pomme au cidre" : exposition permanente
Ferme La Brière
76110 SAINT-MACLOU-LA-BRIERE
Tél. : 02 35 27 70 30 / Fax : 02 35 10 08 34

MAISON DE LA POMME
Musée - Place de la Mairie
27680 SAINTE-OPPORTUNE-LA-MARE
Tél. : 02 32 57 16 48

ASSOCIATION DE SOUTIEN AU CONSERVATOIRE VEGETAL REGIONAL D'AQUITAINE
Résidence le Coteau
48, rue du Commandant Cléré
40000 MONT-DE-MARSAN
Tél. : 05 58 75 78 43 / Fax : 05 58 75 07 45

ASSOCIATION NATIONALE DES CROQUEURS DE POMMES
Maison des Associations
BP 702
90020 BELFORT CEDEX
CENTRE DE POMOLOGIE "LA MAZIERE"
30 124 PEYROLLES
Tél. : 04 66 85 18 05 / Fax : 04 66 85 32 14

CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE POMOLOGIQUE ET DE DOCUMENTATION FRUITIERE
30, rue des Acacias
30100 ALES-EN CEVENNES
Tél. : 04 66 56 50 24 / Fax : 04 66 56 66 15

CONSERVATOIRE VEGETAL REGIONAL D'AQUITAINE
48, rue du Commandant Clère
Résidence le Coteau
40000 MONT-DE-MARSAN
Tél. : 05 58 75 78 43 / Fax : 05 58 75 07 45
E-Mail : grpa@conserveget-aqui.asso.fr

CROQUEURS DE POMMES DU BOCAGE GATINAIS (LES)
Mairie
7, rue de la Saint-Rose
45210 PERS-EN-GÂTINAIS
Tél. : 02 38 90 97 62
E-Mail : monique.vdb@wanadoo.fr

ECOLE NATIONALE SUPERIEURE DU PAYSAGE
Le potager du Roi
4, rue Hardy
78009 VERSAILLES CEDEX
Tél. : 01 39 24 62 62 / Fax : 01 39 24 62 01
E-Mail : vers-ensp-pota@calva.net

FEDERATION RENOVA
Rue Trinque
09200 SAINT-GIRONS
Tél. : 05 61 98 13 83

MAISON DE LA NATURE DE BOIS JOUBERT
Bretagne vivante
44480 DONGES
Tél. : 02 40 45 34 34 / Fax 02 40 45 34 33
E-Mail : sepnb.boisjoubert@wanadoo.fr

PARC NATUREL REGIONAL NORMANDIE-MAINE
Le Chapitre
BP 05
61320 CARROUGES
Tél. : 02 33 81 75 75 / Fax : 02 33 28 59 80

SOCIETE POMOLOGIQUE DU BERRY
Mairie
NEUVY-SAINT-SEPULCHRE
Tél. : 02 54 30 94 35 / Fax : 02 54 30 81 95
E-Mail : societe.pomologique.berry@wanadoo.fr


Sites Internet



Association pomologique de Haute-Normandie :
http://www.aphn.net

Centre International de recherche pomologique et de documentation fruitière :
http://www.BSI.fr/pomologie

Conservatoire végétal régional d'Aquitaine :
http://www.conserveget-aqui.asso.fr

Coopération agricole française (la) :
http://www.cooperation-agricole.asso.fr

Crets fruits et pomologie (les) :
http://www.pomologie.com/culture.htm

Croqueurs de pommes (les):
http://www.croqueurs-de-pommes.asso.fr

Mirabelles de Loraine :
http://www.mirabelles-de-lorraine.com

Mordus de la pomme (les) :
http://www.fruitsdebretagne.net

Pommes de nos vergers (les) :
http://www.pandemonium.fr/A/mim/pommes/pommes.htm

Société pomologique du Berry :
http://perso.wanadoo.fr/societe.pomologique.berry/

Recherche d'informations sur la pomologie (bibliographie) :
http://picardie.asvft.free.fr/liens.htm

Verger botanique de l'INRA d'Angers :
http://www.angers.inra.fr/result/verbot.html


Bibliographie



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