La navigabilité de la Seine

Mai 2003

Histoire de la navigation



Lors des fouilles archéologiques de la place de la Pucelle, à Rouen (1994), une pirogue en chêne remontant sans doute à l'Age du fer est découverte, ce qui prouve qu'à cette époque on navigue déjà sur la Seine. On atteste également la vocation maritime du port de Rotomagus à l'époque gallo-romaine par la découverte d'un quai. Au Xe siècle, c'est Rollon qui fait de Rouen le port de toute la flotte normande et entame des travaux d'aménagement des quais et des berges dans le but d'y développer une activité marchande. Jusqu'au milieu du XIXe siècle, la navigation en Seine est très hasardeuse. Elle ne peut se faire qu'à certaines conditions : à marée haute et en vives eaux. Autrement, l'échouage sur un banc de sable est probable.
En 1846, Victor Hugo, membre de la Chambre des pairs, Lamartine et Arago, alors députés, font voter une loi en faveur de l'endiguement du fleuve. C'est la partie aval (de La Mailleraye à la Risle) qui sera aménagée de 1848 à 1895 et qui donnera au chenal son tracé actuel. La partie amont (Rouen - La Mailleraye) bénéficiera de la création d'un chemin de halage.
Après plusieurs lois - lois du 19 mars 1895, du 26 août 1913 et du 11 janvier 1932 -, c'est en 1950 que le nouveau chenal est dessiné avec la technique de l'époque, le modèle réduit. Ouvert en 1960, le chantier s'achève dans les années 80 par la construction de la digue basse-nord et de la brèche d'Honfleur, suite à des études sédimentologiques.

Age du fer : entre - 750 et - 50 avant Jésus Christ.
Rotomagus : ancien nom de la ville de Rouen.
Epoque gallo-romaine : entre 50 avant Jésus Christ et + 400 après Jésus Christ.
Rollon : premier duc de Normandie (911-933).
Vives eaux : période de fortes marées, pendant laquelle le marnage passe par un maximum.
Marnage : différence de hauteur entre une basse mer et une pleine mer.
Hugo (Victor) (1802-1885) : grand écrivain et membre de la Chambres des pairs, il connaît bien les lieux et valide le programme de cette loi.
Lamartine (Alphonse de) (1790-1869) : poète français.
Arago (François) (1786-1853) : astronome, physicien et homme politique.
Endiguement : canalisation d'un cours d'eau au moyen de digues.
Halage : chemin longeant un cours d'eau et qui permet, à l'origine, de haler les bateaux.

Evolution de l'estuaire de la Seine
1834.
1875 .
2000.

La disparition du mascaret en vallée de Seine est due aux travaux d'endiguement de la Seine pour la construction du chenal vers Rouen. En France, les mascarets de la Durance et de la Garonne subsistent encore.

Le mascaret
Le marcaret est une vague instable déferlante qui remonte le fleuve à grande vitesse en débordant plus ou moins largement. Elle est causée par la rencontre, lors des grandes marées, de la marée montante (flot) avec le courant descendant du fleuve.

Phénomène du Mascaret à Caudebec-en-Caux.


Pourquoi aménager et entretenir le chenal



Les wharfs permettent aux navires d'accoster.
L'activité économique du port de Rouen, au début, est liée à l'importation, elle s'oriente aujourd'hui vers l'exportation. L'impact économique du port de Rouen est considérable puisqu'un emploi sur dix, dans l'agglomération rouennaise, est lié à l'activité portuaire. La proximité avec la région parisienne - ses 20 millions d'habitants, ses 40 % de la production industrielle française et ses grandes zones céréalières - confère au port de Rouen une localisation stratégique. Les terminaux situés le long du fleuve sont très bien desservis par des voies de communication multimodales. Le trafic est de plus en plus important et les navires de plus en plus gros ; il est donc indispensable d'entretenir le chenal pour l'accès au port de Rouen. Les derniers travaux, en 2000, ont eu pour but l'amélioration des performances du chenal. Ils ont consisté en un approfondissement du chenal afin de permettre la descente directe vers la mer de navire de 10,30 m de tirant d'eau et la montée à Rouen de navires de 10,70 m de tirant d'eau pour 97 % des marées.
Les berges ont également été aménagées avec, entre autres, des perrés qui les maintiennent. Des wharfs permettent aux navires d'accoster.

La digue du Ratier, une digue maritime, et la digue Nord, ou berge Nord, ont permis de canaliser le courant venant du large, donnant à l'estuaire sa forme en
"entonnoir". Construites avec des enrochements, elles peuvent résister aux conditions extrêmes. Elles permettent également un autocurage des sédiments : le courant, important dans le chenal, permet aux sédiments (sable et limon) de s'évacuer naturellement. A chaque marée, le volume d'eau oscillant est de 400 millions de m3. En dépit de ces aménagements, les dragages restent nécessaires.

Terminaux : ensemble des installations pour le chargement ou le déchargement des marchandises.
Multimodal : qui fait appel à plusieurs mode de transports (fer, route, fluvial).
Chenal : passage ouvert à la navigation entre un port, une rivière et la mer.
Tirant d'eau : hauteur de la partie immergée du bateau, qui varie en fonction de la charge transportée.
Perré : mur en pierres sèches ou en maçonnerie qui protège et renforce un ouvrage.
Wharf : appontement perpendiculaire à la rive, permettant aux navires d'accoster.
Sédiment : dépôt de matières en suspension ou en solution dans un liquide.


Le dragage



Quels sont les objectifs du dragage ?


· Assurer l'entretien des profondeurs du chenal et maintenir un niveau de sécurité pour la navigation.
· Et, surtout, permettre aux navires importants de remonter jusqu'à Rouen. Il faut admettre que sans dragage, il n'y aurait plus de port à Rouen !

Comment est-il réalisé ?


Le dragage consiste à retirer à l'aide d'une drague des matériaux ou sédiments (sable, limon) qui s'accumulent au fond du fleuve.
Deux dragues aspiratrices effectuent ces opérations de récupération. La Daniel-Laval (capacité de 5000 m3) gère la partie estuaire, et la Ronceray (1500 m3) la partie amont.
De Rouen à La Bouille, les élargissements du fleuve (zones d'évitage), les bassins, et les "souilles" sont le lieu d'une sédimentation intense. On estime à 250 000 tonnes les quantités de limon draguées chaque année entre Poses et la mer. Deux opérations de dragage sont nécessaires pour cette zone, une au printemps après les crues et l'autre en fin d'étiage.
Entre La Bouille et Tancarville, les courants forts dus aux marées permettent aux sédiments de ne pas se déposer de façon permanente, excepté dans les méandres du fleuve. On extrait là environ 60 000 tonnes par an de sables et de limons.
En aval de Tancarville, ce sont environ 4 millions de m3 de sédiments par an qui sont dragués. Il y a deux lieux importants sur le plan sédimentologique :
· au débouché des digues submersibles, où s'accumulent beaucoup de sédiments,
· à la hauteur du pont de Normandie, car la brèche dans la digue basse nord est également une zone de sédimentation active. Les sables, majoritairement marins, sont transportés par le courant du Calvados et circulent dans l'estuaire grâce aux marées.

Zone d'évitage : zone qui permet aux navires d'effectuer des manœuvres imprévues (changement de cap, éviter un navire).
Etiage : niveau moyen le plus bas d'un cours d'eau.
Submersible : qui peut se retrouver sous l'eau.

Drague à Notre-Dame-de-la-Garenne (Eure).


Que fait-on des sédiments ou matériaux de dragage ?


La gestion à terre
Les sédiments extraits dans les zones amont sont stockés à terre, car leur transport vers la mer impliquerait un coût relativement élevé. C'est pourquoi des "chambres de dépôts" ont été installées en bordure de Seine à environ 20 km en aval de Rouen à proximité des zones de dragage. Elles accueillent des matériaux dragués qui décantent, puis se consolident. On favorise ce processus grâce à des techniques d'accélération mécanique. Le peu d'eau restant est contrôlé, ainsi que la qualité de la nappe phréatique, pour vérifier qu'elle ne contient aucune trace de polluant. En effet, les sédiments et matériaux de dragage peuvent, en fonction de leur provenance, renfermer des traces de métaux toxiques (cadmium, mercure, plomb) en relation avec la pollution de la Seine.
En fin d'exploitation, ces "chambres de dépôts" sont réaménagées en espaces paysagers ou terrains de football. Un site a fait l'objet de cultures expérimentales (maïs) pour voir l'état du sol et bénéficie d'un suivi analytique depuis une dizaine d'années.
L'utilisation des matériaux de dragage comme granulats ne peut se faire qu'avec une analyse technique et économique. Certains matériaux (sables et graviers) peuvent être valorisés, mais les aspects économiques ne permettent pas aujourd'hui de développer des filières continues de réutilisation. Des réflexions sont cependant en cours. Les limons et les vases obligent, par contre, à des traitements beaucoup plus lourds.

Le clapage en mer
Les sédiments dragués dans la partie maritime sont "clapés" en mer, sur le site dit du "Kannick", au large. Sa localisation est idoine car il est proche du le chenal. Des modélisations physiques sur modèles réduits et numériques ont montré que ces clapages n'avaient que peu d'incidences sur l'évolution de l'estuaire. Il en va de même pour les clapages dans la fosse nord. Des campagnes d'analyses sont en cours pour évaluer l'état des populations benthiques, suprabenthiques et halieutiques de cette zone.

Modélisation : mise en équations d'un phénomène afin d'en prévoir les évolutions.
Clapage : rejet à la mer à partir d'un navire.
Benthique : qui vit sur les fonds de la mer et s'y déplace peu.
Suprabenthique : qui vit au-dessus du fond.
Halieutique : qui se rapporte à la pêche.

Le remblaiement des ballastières
Chambre de dépôt.
Cette solution présente le double avantage d'éviter le dépôt de matériaux sur des milieux naturels fragiles (prairies humides) et de permettre la réhabilitation de carrières en fin d'exploitation. Ce que l'on a appelé de manière imagée "mettre les tas dans les trous" !
Les sédiments sont utilisés pour remblayer d'anciennes ballastières, comme celle d'Yville-sur-Seine.

Ce site pilote se trouve à 40 km de Rouen par le fleuve et à 1 km de la berge rive gauche. L'expérience est soutenue par le Parc naturel régional des boucles de la Seine normande et suivie par un comité scientifique spécialisé dans les zones humides. Le but est de démontrer le bien-fondé de ce mode de gestion, tout en contrôlant que les sédiments déposés n'altèrent pas la qualité des eaux de la nappe phréatique.

La réglementation sur les produits de dragage


Il n'existe en France aucun règlement ou norme spécifique sur la qualité des produits de dragage. C'est pourquoi le port autonome de Rouen a mis en place des grilles pour évaluer la qualité des produits de dragage. Ces grilles comportent des indices. Elles s'intéressent à trois familles de contaminants des sédiments : les métaux, les PCB (polychlorobiphényls) et les hydrocarbures.
Des comparaisons ont également été effectuées entre les boues de la station d'épuration de Rouen et les produits de dragage par le Service d'assistance technique aux exploitants des stations d'épuration (SATESE) en 1993.
Les résultats, significatifs, montrent que les produits de dragage renferment nettement moins de métaux que les boues de station d'épuration.


Quelles sont les mesures qui facilitent la navigation ?




Pilote : personne autorisée à assister le capitaine dans la manœuvre et la conduite d'un navire.
Tous les navires ayant pour destination le port de Rouen sont pris en charge par un pilote en rade de la Carosse, au large du Havre, avec un changement de pilote à Caudebec-en-Caux. Le pilote est obligatoire pour tous les navires entre l'embouchure de la Seine et le port, à l'exception des navires de moins de 55 m effectuant le trajet Caudebec-en-Caux à Rouen et vice versa. Sont affranchis également les navires affectés aux travaux, à l'entretien, à la surveillance et au sauvetage.


VHF : de l'anglais Very High Frequency. Gamme de fréquences radio utilisée en marine et qui comporte plusieurs canaux (canal 16 : urgence, sécurité).
Le pilote communique par VHF avec la capitainerie du port pour le bon déroulement de la navigation. Il optimise les conditions de navigation en fonction des caractéristiques de la Seine, tant en largeur qu'en profondeur. Des détecteurs de brume établis sur plusieurs stations (Radicatel, Caudebec-en-Caux, Duclair, La Bouille, etc.) permettent de connaître visibilité. Les hauteurs d'eau connues grâce aux marégraphes sont diffusées toutes les cinq minutes sur la section de l'estuaire à Caudebec-en-Caux.

Les tirants d'eau admissibles sont fixés chaque jour par le service de pilotage de la Seine. Les capitaines des navires sont invités à faire connaître leur tirant d'eau cinq heures avant l'arrivée sur la rade. Ils varient entre 9,80 m et 11,80 m en fonction des marées. L'optimisation de la navigation par rapport à la propagation de la marée peut faire gagner 20 km/h à un navire.
Tous les navires sont pris en charge par un pilote.

Quelques panneaux de signalisation


Les écluses sont des ouvrages hydrauliques permettant aux navires de franchir des dénivellations. Elles sont au nombre de trois sur le cours haut-normand de la Seine.
De l'amont vers l'aval :
- Notre-Dame-de-la-Garenne
- Amfreville-sous-les-Monts
- Tancarville.
Ecluse.
Interdiction de s'amarrer à la rive.
Obligation de se diriger vers le côté tribord du canal.
Obligation de ne pas dépasser la vitesse indiquée (en km/h).
Obligation de prendre la direction indiquée par la flêche.

La réglementation fluviale et maritime


La navigabilité de la Seine est régie par deux services d'application et deux réglementations : en amont jusqu'au pont Jeanne-d'Arc, c'est le régime fluvial, et en aval jusqu'au littoral, le régime maritime. Néanmoins, c'est le pont Guillaume-le-Conquérant qui devrait être pris en compte, car on considère que c'est toujours le premier obstacle qui prime. Mais, depuis 1970, date de la construction du pont Guillaume-le-Conquérant, le décret qui aurait dû le confirmer n'a jamais été voté en conseil d'Etat.

L'histoire des ponts de Rouen


1030 : le pont de bois est détruit
1167 : construction du pont de pierre, qui sera détruit en 1779
1813 : pose de la première pierre du pont d'Angoulême, qui deviendra le pont Corneille en 1848
1836 : construction du pont suspendu, remplacé en 1888 par le pont Boiledieu ; il sera détruit en 1940
1899 : construction du pont transbordeur
1947 : construction du pont du Bac
1952 : construction du pont Corneille
1955 : construction du pont Boieldieu
1956 : construction du pont Jeanne-d'Arc
1970 : construction du pont Guillaume-le-Conquérant
1979 : construction du pont Mathilde
2008 : mise en service prévue pour le 6e franchissement

"La Passerelle provisoire", Jules Adeline, 1887.

Le pont transbordeur de Rouen


Adresses utiles



AGENCE DE L'EAU SEINE-NORMANDIE
Délégation régionale de Haute-Normandie
Immeuble Camaïeu
4, rue Grand-Feu
B. P. 1174
76176 ROUEN Cedex
Tél. : 02 35 63 61 30 /
http://www.eau-seine-normandie.fr

ASSOCIATION POUR LA SAUVEGARDE ET LA MISE EN VALEUR DE LA BOUCLE DE ROUMARE
Echelle d'eau de Caumont
76113 SAINT-PIERRE-DE-MANNEVILLE
Tél. 02 35 32 19 32 / Fax : 02 32 10 02 72

CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DE ROUEN
Palais des Consuls
Quai de la Bourse
B. P. 641
76007 ROUEN Cedex 1
Tél. : 02 35 14 37 37 / Fax : 02 35 14 38 38
http://www.rouen.cci.fr

DIRECTION REGIONALE DE L'ENVIRONNEMENT
1, rue Dufay
76100 ROUEN
Tél. : 02 32 81 35 80 / Fax : 02 32 81 35 99
http://www.environnement.gouv.fr/haute-normandie
E-mail : diren@haute-normandie.environnement.gouv.fr

GALERIE ET LIBRAIRIE BERTRAN
108 et 110, rue Molière
76000 ROUEN
Tél. : 02 35 98 24 06 et 02 35 70 79 96
http://www.galeriebertran.com
E-mail : bertran.michel@wanadoo.fr et etienne.bertran@wanadoo.fr

MUSEE DE LA MARINE DE SEINE
Avenue Winston-Churchill
76940 CAUDEBEC-EN-CAUX
Tél. : 02 35 95 90 13 / Fax : 02 35 95 90 26

MUSEE MARITIME ET FLUVIAL ET PORTUAIRE DE ROUEN
Hangar 13
Quai Emile Duchemin
76000 ROUEN
Tél. : 02 32 10 15 51 / Fax : 02 32 08 42 30
http://www.musee-maritime-rouen.asso.fr

PILOTAGE DE LA SEINE - ROUEN
21, avenue du Mont-Riboudet
B. P. 4165
76723 ROUEN Cedex 3
Tél. : 02 32 10 24 01 / Fax : 02 32 10 24 09

PORT AUTONOME DE ROUEN
Service de l'environnement maritime et du chenal
34, boulevard de Boisguilbert
B. P. 4075
76022 ROUEN Cedex
Tél. : 02 35 52 54 35 / Fax : 02 35 52 54 49
http://www.rouen.port.fr
E-mail : sec@rouen.port.fr

PORT AUTONOME DE ROUEN
Service des ateliers et du dragages
5, boulevard de Croisset
Dieppedalle-Croisset
76380 CANTELEU
Dragages Tél. : 02 35 52 55 66 / Fax : 02 35 52 55 55
E-mail : sdd@rouen.port.fr
Ateliers Tél. : 02 35 52 55 88 / Fax : 02 35 52 54 38
E-mail : sam@rouen.port.fr
http://www.rouen.port.fr

PREFECTURE DE SEINE-MARITIME
7, place de la Madeleine
76036 ROUEN Cedex
Tél. : 02 32 76 50 00 / Fax : 02 35 98 10 50
http://www.seine-maritime.pref.gouv.fr/accueil.htm

PROGRAMME SCIENTIFIQUE SEINE-AVAL
Université de Rouen
Laboratoire Morphodynamique Continentale et Côtière
UMR CNRS 6143
76821 MONT-SAINT-AIGNAN Cedex
Tél. : 02 35 14 65 27 / Fax : 02 35 14 70 22
http://www.seine-aval.crihan.fr

SERVICE DE LA NAVIGATION DE LA SEINE (4e section)
Subdivision de la Navigation et de la Lutte contre la Pollution (NLP)
66 et 71, avenue Jacques-Chastellain (Ile Lacroix)
76000 ROUEN
Tél. : 02 32 08 31 40 / Fax : 02 35 89 22 78
E-mail : nlp.sn-seine-4eme-section@equipement.gouv.fr

VOIES NAVIGABLES DE FRANCE
2, quai de Grenelle
75732 PARIS Cedex 15
Tél. : 01 40 58 29 99 / Fax : 01 45 78 08 57
http://www.vnf.fr


Liens



Dragage en Seine (le) : exposition virtuelle - page consultée 21 mai 2003
http://www.musee-maritime-rouen.asso.fr/exposition_virtuelle3.htm

Dynamique sédimentaire (la) - page consultée 19 mai 2003
http://univ-lehavre.fr/cybernat/pages/dynamsed.htm

Endiguement de la Seine (l') - page consultée le 6 mai 2003
http://www.sequana-normandie.com/endiguem.htm

Estuaire de la Seine - page consultée le 12 février 2003
http://www.seine-aval.crihan.fr/rubriques/estuaire_seine/jeu-cadres.html

Histoire de la navigation fluviale - page consultée le 19 mai 2003
http://www.bastille.net/pnich/histoire.htm

Lexique - La voie d'eau au fil de l'eau - page consultée le 21 mai 2003
http://www.vnf.fr/lexique/lexique.htm

Musée de la Marine de Seine (le) - page consultée le 19 mai 2003
http://www.ac-rouen.fr/pedagogie/equipes/eculturel/brotonne/Marine.html

Présentation générale du Port Autonome de Rouen - page consultée le 6 mai 2003
http://www.rouen.port.fr

SDAGE (le) - page consultée le 19 mai 2003
http://www.eau-seine-normandie.fr/scripts/4_regle/sdage_texte/4c1b.htm

Voie d'eau et environnement : un patrimoine à gérer - page consultée 21 mai 2003
http://www.vnf.fr/environn/e_env.htm


Bibliographie



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