| A l’occasion du centenaire de la crue de 1910, l’Arehn se devait de réactualiser, corriger et augmenter le dossier d’actualité "Les crues de la Seine", paru en février 2003. La Seine, fleuve de 776 km, doté de 11 affluents, draine un bassin de 78 650 km2 qui représente 30 % de la surface de la métropole et 40 % de son industrie. Son débit moyen est de 450 m3/s environ et son débit le plus fréquent 250 m3/s environ. Il peut devenir exceptionnellement élevé à la suite de précipitations abondantes sur le bassin. Chenalisée en majeure partie, la Seine est une excellente voie navigable. Crue : élévation du niveau d'un cours d'eau due à la fonte des neiges ou à des pluies abondantes.
La Seine est, sur les 160 derniers kilomètres de son cours, un fleuve à marée, avec une amplitude de 7 mètres à Honfleur. A Rouen, l'amplitude est encore de 3 mètres. Le barrage de Poses est la limite de la zone soumise à marée. La marée peut se combiner au débit et à des phénomènes météorologiques pour occasionner des débordements. Ce fleuve relativement tranquille ne serait pas problèmatique si son bassin ne s'étendait pas sur la région la plus peuplée et la plus riche de France. A Paris, son débit a atteint très exceptionnellement
2 000 m3/s ! L'onde de crue, se déplaçant relativement lentement, est prévisible. A Rouen, dans le domaine maritime ou soumis à la marée, l'onde de marée déformée par le débit du fleuve se déplace et de ce fait, est prévisible.Amplitude : demi-valeur de l'écart maximal d'une grandeur qui varie périodiquement. Les crues de la Seine ont comme référence la crue de 1910, pour l'aval de Rouen. Elle fut la plus importante du XXe siècle, même si les chiffres ne sont pas forcément exacts au centimètre près, car les mesures n'étaient pas aussi précises qu'aujourd'hui. Les seules traces indiscutables sont celles qui ont été gravées sur certaines maisons. Lors de la tempête de 1999, la cote a atteint 9,91 m à Rouen. Historique des crues en Seine583 : première crue mentionnée touchant la capitale et les communes au bord du fleuve. 1658 : c'est la plus haute crue connue (39 cm de plus qu'en 1910). 1740 : elle est seulement nommée "crue mémorable". 1876 : toutes les îles de la Seine seront inondées. 1910 : la hauteur d'eau atteindra son maximum avec 24,30 mètres à Andrésy. 1945, 1954 et 1955 : ces crues sont modérées grâce à l'aménagement de la Seine en amont de Paris. Qu'est-ce qu'une crue ? Qu'est-ce qu'une inondation ?Une crue est une augmentation rapide et temporaire du débit d'un cours d'eau au-delà d'un certain seuil. En fonction de l'importance des débits, une crue peut être contenue dans son lit mineur, ou déborder dans son lit majeur. On parle alors d'inondation.
Toutes les inondations ou submersions ne sont pas dues au débordement d'un fleuve ou cours d'eau. Certaines correspondent à des remontées de la nappe alluviale. Localement, lors d'une crue, la Seine peut au passage de navires et suite à la vague formée, submerger ponctuellement la diguette.
Et qu'est-ce qu'une crue centennale ?Une crue centennale a une chance de se produire en gros une fois tous les cent ans. Cela ne veut pas dire qu'elle se produira mais on estime qu'une crue "centennale" a 63 % de chances de se produire au cours d'un siècle. Tout comme il est possible qu'une crue centennale se produise deux années consécutives (ceci est une grandeur statistique non déterministe). La crue de 1910Chronique d’une crue exceptionnelle
L’inondation à Port-Marly (1876) - Alfred Sisley (1839-1899) -
Musée des Beaux Arts de Rouen
Le 27 janvier 1910, le marégraphe de l’île Lacroix indique 9,46 m alors que lors de la crue de référence de mars 1876, peinte par Sisley, le niveau de la Seine à Rouen était de 9,94 m. En 1850, il était de 9,90 m, en 1740 de 11,73 m, en 1658 de 11,90 m et en 1650 de 11,31 m. En cette année 1910, la crue, dans un premier temps ne semble pas plus forte que les précédentes.Mais, à partir du 29 janvier, les ingénieurs reconnaissent que l’on se trouve dès lors confronté à une situation inédite. Le 30 janvier, la crue atteint 10,50 m. La décrue est longue à se faire sentir en raison des événements météorologiques qui viennent la contrecarrer et des terrains riverains inondés qui, en se vidangeant dans le fleuve, tendent à en soutenir le débit élevé. A la suite des inondations de janvier 1910, une commission présidée par Alfred PICARD a été instaurée, à la demande du Président du Conseil, Ministre de l’Intérieur et des Cultes, pour tirer les enseignements de la crue qui venait d’inonder le bassin de la Seine. Dans ce rapport, vous trouverez quelques données sur la Haute-Normandie (p. 12, pp. 80-81, pp. 83-84). Rappel sur la présentation du bassin versant de la Seine avalMilieu physiqueC’est un bassin versant de 78 600 km² dont 16 800 km² pour le bassin Seine aval (départements de l’Eure et de la Seine-Maritime).
Composé des sous-bassins de l’Epte (1 470 km²), de l’Andelle (736 km²), de l’Eure (6 016 km²) et de la Risle (2 309 km²). Le climat est pluvial océanique, tempéré et humide en hiver. La station de Boos relève une pluviométrie moyenne de 800 à 1 100 mm par an. Le relief est peu accidenté avec une altitude inférieure à 300 m. Le territoire est relativement urbanisé, notamment les abords de la Seine qui présentent des intérêts économiques importants avec le port du Havre et de Rouen.Le fleuveLa Seine est le deuxième fleuve de France par sa longueur de 776 km. Elle prend sa source sur le plateau de Langres (Côte-d’Or) et se jette au Havre dans la Manche. On lui compte quelques affluents dont l’Eure, l’Andelle, l’Epte, la Risle pour les plus importants, sans oublier le Robec, le Cailly, l’Austreberthe… L’influence des marées se ressent jusqu’au barrage de Poses. On estime à environ 2 jours le temps de propagation de la marée entre Poses et Rouen et à environ 1 h 00 – 1 h 15 d’Elbeuf à Rouen. Qui prévient des crues dans la région ?En juillet 2006, le Service de la navigation de la Seine est réorganisé et renforcé pour devenir le Service de la prévention des crues Seine-Aval et fleuves côtiers (SCP SACN). Ce service est basé à la Direction départementale de l’équipement de la Seine-Maritime à Rouen. Sa zone d’action englobe les 5 départements de la Haute et de la Basse-Normandie et une partie de l’Eure-et-Loir, ainsi que quelques communes des Yvelines, de l’Oise, du Val-d’Oise et de la Somme. Pour aller plus loinQuelles sont les informations nécessaires pour prévenir une crue ?Bulletins de précipitations : dits BP, ils donnent les hauteurs de précipitations observées et prévues sur les sous-bassins, les alertes en cours, ainsi qu’un aperçu de la situation météorologique générale et sa tendance pour les jours à venir.
Avertissements de précipitations : dits AP, ils alertent sur le dépassement de seuils préalablement définis et propres à chaque bassin. Pour chaque bassin mis en alerte, un message AP est édité. Ce message est vocalisé et diffusé sur le téléphone du prévisionniste d’astreinte. Avertissements de vigilance : dits AV, ils préviennent le prévisionniste du passage en vigilance météorologique orange ou rouge. En fonction des tronçons, le Service de la prévision des crues affecte un niveau de vigilance à 24 heures en fonction de différents paramètres, parmi lesquels figurent : Qu'en est-il ailleurs en France ?La France possède un réseau de cours d'eau important. Du nord à l'ouest, les rivières sont peu pentues car le relief est modéré. Régime d'un cours d'eau : ensemble des variations saisonnières de température et de débit d'un cours d'eau. Les débits sont relativement faibles et les régimes réguliers du fait du climat de type océanique, pour les grands fleuves. Les crues sont favorisées en périodes froides et les étiages en périodes chaudes. Le Sud-Est, montagneux, a des régimes torrentiels avec des crues en périodes chaudes et des étiages en périodes froides. Sur la façade méditerranéenne, les pentes sont fortes et les régimes très irréguliers : étés secs et débits faibles, automnes pluvieux et crues très rapides, parfois énormes. En fait, quels que soient sa morphologie et son régime, chaque cours d'eau a ses propres caractéristiques en matière de crues.Etiage : niveau moyen le plus bas d'un cours d'eau. Mise en place des dispositifs d’alerteLes niveaux de vigilance des crues
Pour aller plus loinTextes législatifs de référenceAfin de limiter les effets dévastateurs des crues, deux outils ont été mis en place : le Plan de prévention des risques naturels (PPR) et les Schémas d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE et SAGE). Le PPR, institué par la loi du 2 février 1995 (articles L.562-1 à L.562-9 du code de l’environnement), a pour objectifs la maîtrise de l’urbanisme, la préservation de la capacité d’écoulement et d’expansion des crues, pour ne pas aggraver les risques dans les zones situées en amont ou en aval. Les SAGE ont pour origine la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 instaurant l’eau et les milieux aquatiques comme un patrimoine fragile et commun à tous. C’est un outil de planification qui a une portée juridique envers les décisions publiques prises par l’Etat et les collectivités locales dans le domaine de l’eau. Les Plans d’exposition aux risques naturels prévisibles (PERNP) ont été institués par la loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 relative à l’indemnisation des victimes de catastrophes naturelles, modifiée par la loi n° 87-565 du 22 juillet 1987 relative à la sécurité civile et à la prévention des risques majeurs, et par l’article 16 de la loi n° 95-101 du 2 février 1995, dite loi Barnier, relative au renforcement de la protection de l’environnement. La législation et les Services de prévision des crues en quelques dates : Il existe 22 Services de prévisions des crues en France ainsi qu’un Service central d’hydrométéorologie et d’appui à la prévision des inondations créé par l’arrêté du 2 juin 2003. La loi 2003-699 du 30 juillet 2003 et le décret 2005-28 du 12 janvier 2005 ont permis à l’Etat d’organiser la surveillance, la prévision et la transmission de l’information sur les crues. L’arrêté du 26 janvier 2005 a quant à lui permis la réorganisation des Services d’annonce de crue en vue de créer les Services de prévision des crues, à partir du 5 juillet 2006. Et enfin, l’arrêté du 27 juillet 2006 a attribué à certains services déconcentrés du ministère de l’écologie et du développement durable et du ministère des Transports, de l’Equipement, du Tourisme et de la Mer une compétence interdépartementale en matière de prévision des crues. Aléa, risque, vulnérabilitéZone inondable : zone soumise à un aléa de crue. Elle joue un rôle important dans l’écrêtement. La cartographie de ces zones inondables permet d’avoir une meilleure gestion de l’occupation des sols dans les vallées.
Il ne faut pas confondre aléa, risque et vulnérabilité. L’aléa est un phénomène naturel plus ou moins probable en un endroit donné. La vulnérabilité est la ou les conséquences potentielles d’un phénomène naturel sur l’homme et ses activités. Le risque est le résultat de la confrontation entre un aléa et un enjeu dans une zone donnée. On est en situation de risque si l’aléa est trop élevé par rapport à l’enjeu.Ecrêtement : processus naturel ou anthropique par lequel l’amplitude maximale des crues est diminuée par des dispositifs de rétention. L’urbanisation et la création de zones d’activités dans des zones inondables sont des facteurs de vulnérabilité. L’aménagement du cours d’eau, quant à lui, déplace le phénomène de crue l’endiguement réduit l’effet d’écrêtement produit par certaines zones inondables. Quels sont les aménagements de protection ? Dragage : retrait des matériaux du fond d’un fleuve ou d’une rivière à l’aide d’un engin appelé "drague".
Les grands aménagements ont conduit à déplacer le cours du fleuve. Entre 1882 et 1892, des barrages sont construits dans le secteur de Bardouville près de Duclair afin de forcer l’écoulement en un chenal unique (trois îles séparaient alors le chenal en trois bras peu profonds). A cette époque, Rouen était le premier port de France pour les importateurs de Paris. Les bateaux évoluent et dans un souci de sécurité les travaux sont décidés. A partir de 1918, des travaux d’amélioration des conditions de navigation entre le barrage de Martot et le port de Rouen sont entrepris. Ils consistent en d’importants travaux fluviaux de dragage et de comblement de bras séparant des îles. Le barrage de Martot sera définitivement supprimé en 1943, et il ne restera plus que le barrage de Poses.Mascaret : lors des grandes marées, la rencontre de la marée montante avec le courant descendant du fleuve fait naître une vague instable (déferlante) qui remonte le fleuve à grande vitesse en débordant plus ou moins largement. Aval : par opposition à amont, désigne la partie d’un cours d’eau située au-dessous du site où l’on se trouve, en direction de l’embouchure. Après les fortes inondations de 1955, il est décidé de construire le barrage-réservoir "Seine", encore nommé "Lac de la Forêt d’Orient" qui sera mis en service en 1966, et "Marne", où "Lac du Der – Chantecoq" en 1974, dans le but de réduire les risques. Le "réservoir" permet également de réalimenter les rivières lors des étiages et il offre des possibilités d’activités touristiques et de loisirs. En 1961, disparaît le mascaret avec la construction des digues submersibles dans l’estuaire. De nos jours, la quasi-totalité de l’estuaire en aval de Rouen est endiguée. Et demain ?En délimitant, à l’occasion de la crue de 1910, le périmètre des zones atteintes, on permis de définir, depuis 1998, des PPRI (Périmètres de protection du risque d’inondation) en bordure de Seine. Beaucoup de maisons et d’industries, incluses dans ces zones doivent désormais suivre des recommandations particulières. Les observations de 1910 concernant les transformations d’un paysage pouvant atténuer ce type de phénomène – l’importance des zones boisées et la conservation des champs d’expansion des crues – restent d’actualité. Depuis 1910, il y a eu d’autres crues en vallée de Seine : 1919-1920, 1924, 1955, 1982, 1999-2000… Avec le réchauffement de la planète, les changements climatiques sur le nord-ouest de l’Europe et la montée du niveau des océans qu’il va impliquer, le retour d’un événement aux effets comparables à la crue de 1910 n’est pas improbable avant la fin du XXIe siècle. Liens internetPour aller plus loinOuvragesDUGAT, Pascale Crue de 1910 (la) : au fil de la Seine .- Paris : La Seine en Partage, 2009 837.522/DUG AGENCE DE L'EAU SEINE-NORMANDIE (Nanterre) ; PROGRAMME PIREN-Seine (Paris) Hydrogéologie du bassin de la Seine. Comprendre et anticiper le fonctionnement hydrodynamique du bassin pour une gestion durable de la ressource .- Nanterre : Agence de l'eau Seine-Normandie, 2009 .- 55 p. .- (Programme PIREN-Seine ; 2) . 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Téléchargeable : http://www.seineenpartage.fr/webmanager/contentimages/doc7557.pdf Crue de la Seine : pourquoi les entreprises doivent se préparer .- Environnement magazine , 1686, avril 2010, pp. 24-28 838/ENV VERBAERE, Isabelle Prévention des inondations : des formations pour sensibiliser les agents .- Gazette des communes (la), 1999, 5 octobre 2009 .- pp. 68-69 800/GAZ FARCY, Pascal Seine : cent ans après la crue de 1910, où en est-on ? .- Echo Nature, 29, janvier-février 2010 .- pp. 8-9 Prévention des inondations : penser globalement, agir localement .- Environnement (OFEPF), 13, octobre-novembre 2002 .- pp. 4-5 826.002/ENV Risques naturels : huit communes sur dix touchées en vingt ans .- Gazette des communes (la), 1651, 24 juin 2002 .- p. 12 800/GAZ CHESNAIS, Elisabeth Avec nous, le déluge .- Que choisir ?, 386, octobre 2001 .- pp. 58-61 100/QUE CORNAVIN, Anne-Marie Inondations dans la Somme : à qui la faute ? .- Calypso Log, 204-205, mai-juin-juillet 2001 .- pp. 22-23 812/CAL COSSERAT, François Inondations dans la Somme : que cache la fatalité ? .- Naturellement, 70, été 2001 .- pp. 6-7 100/NAT DESFONTAINES, Michel Prévention des inondations : réapprendre à laisser sa place à l'eau .- Gazette des communes (la), 1617, 22 octobre 2001 .- pp. 36-42 800/GAZ MAUDUIT, Marc 1910 : Paris inondé .- Eau, l'industrie, les nuisances (l'), 257, décembre 2002 .- pp. 90-92 800/EAU MEVEL, Jacques Pilotage en Seine (Le) : évolution à travers les siècles .- Revue d'ICI, 20, 4ème trimestre 2000 .- pp. 2-7 100.009/REV SCIAMA, Yves Impossible protection contre les crues .- Cahiers Science et Vie, 62, avril 2001 .- pp. 16-21 100/SCI WICHEREK, Stanislas Inondations : histoire d'eau à fleur de peau .- Recherche (la), 277, juin 1995 .- pp. 692-693 100/REC BrochuresCHAIB, Jérôme ; THOREZ, Jean-Paul (2001) Vallée de Seine : entre naissance et renaissance .- Rouen : AREHN .- 32 p. : ill. .- (Environnement Haute-Normandie) MultimédiasFRANCE 3 Spécial inondations : mai 2001 .- Rouen : France 3, 2001 .- 1 cassette vidéo VHS HAUTE-NORMANDIE. Direction Régionale de l'Environnement Crue du 27/12/99 : Seine-Maritime SDIS. Neufchâtel (Béthune (Bresle) : Blangy, Eu, Tréport - Arques-la-Bataille (Varenne) Scie (Hautôt) - Yeres .- Rouen : DIREN / SEMA, 1999 .- 1 cassette vidéo VHS Exposition AREHNLa crue de 1910 : mémoire du risque A travers des panneaux illustrés de cartes postales anciennes et d'articles de journaux d'époque, revivez une des plus grandes inondations de la Seine du début du XXe siècle. Adresses utilesDDEA 76 Service Prévention des Crues Seine-Aval Cité Administrative - Rue Saint-Sever – 76032 ROUEN CEDEX Tél. : 02 35 58 55 22 E-mail : BPC.SSER.DDEA-76@equipement-agriculture.gouv.fr Contact : Madame Karine Ladiray-Goncalves (Responsable du service) Le Viquet Archives départementales de la Manche Monsieur Erik Lelandais 103, rue de Bayeux – BP 540 – 50010 SAINT-LO CEDEX E-mail : leviquet@wanadoo.fr AGENCE DE L'EAU SEINE-NORMANDIE Direction Seine-Aval Hangar C – Espace des Marégraphes – BP 1174 – 76176 ROUEN CEDEX 1 Tél. : 02 35 63 61 30 / Fax : 02 35 63 61 59 http://www.eau-seine-normandie.fr CELLULE ANTIPOLLUTION DE LA SEINE 66, avenue Jacques Chastellain 76000 ROUEN Tél. : 02 32 08 31 50 / Fax : 02 35 89 22 78 DIRECTION REGIONALE DE L'ENVIRONNEMENT 1, rue Dufay 76100 ROUEN Tél. : 02 32 81 35 80 / Fax : 02 32 81 35 99 http://www.environnement.gouv.fr/haute-normandie E-mail : diren@haute-normandie.environnement.gouv.fr DIRECTION REGIONALE DE L'ENVIRONNEMENT D'ILE-DE-FRANCE Service risques, hydrométrie et annonce des crues 24, quai d'Austerlitz 75013 PARIS Tél. : 01 44 06 18 44 / Fax : 01 45 86 69 44 http://www.environnement.gouv.fr/ile-de-france/ PORT AUTONOME DE ROUEN 34, boulevard de Boisguilbert B. P. 4075 76022 ROUEN Cedex Tél. : 02 35 52 54 35 / Fax : 02 35 52 54 49 http://www.rouen.port.fr E-mail : sec@rouen.port.fr PREFECTURE DE SEINE-MARITIME 7, place de la Madeleine 76036 ROUEN Cedex Tél. : 02 32 76 50 00 / Fax : 02 35 98 10 50 http://www.seine-maritime.pref.gouv.fr/accueil.htm |
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