Quel chauffage pour ma maison ?

Septembre 2007
L’achat d’un logement, et plus particulièrement d’une maison, demande beaucoup de réflexion : son coût, sa situation géographique, son état général, etc. Autant de critères définis au préalable pour trouver la maison de ses rêves !
Aujourd’hui, les économies d’énergies prennent une grande place dans notre quotidien puisque 50 % de la consommation d’énergie d’un ménage est attribuée au chauffage et que les augmentations du prix du gaz, de l’électricité et du fioul "gonflent" nos factures en période hivernale.
Ces consommations, qui ont des impacts sur notre santé et sur l’environnement, sont visées par une réglementation de plus en plus ferme en terme d’économies d’énergie.
Alors faire des économies d’énergie, que ce soit dans un but financier ou environnemental, est devenu incontournable.
Les consommateurs sont confrontés à de nombreuses questions. Outre le choix du mode de chauffage, il faut se renseigner sur la réglementation, les aides financières et les impacts environnementaux.
Voici donc quelques pistes pour bien choisir un mode chauffage pour une future maison !

Une réglementation qui tombe à point


Depuis le 1er novembre 2006, un Diagnostic de Performance Energétique (DPE) est obligatoire en France métropolitaine pour vendre un logement ou un bâtiment. Depuis juillet 2007, cette réglementation s’étend à la location et la livraison d’une construction neuve.
Ce document, établi par des professionnels, a pour but :
- d’informer les futurs acquéreurs des dépenses énergétiques du logement en terme de chauffage, de production d’eau chaude sanitaire et de refroidissement,
- de sensibiliser le public sur le réchauffement climatique et d’inciter les propriétaires à réaliser des travaux d’économies d’énergie.

La lecture du diagnostic énergétique est facilitée par une estimation chiffrée en euros et en kWh/m2 en une double étiquette :
- une étiquette Energie qui permet de connaître la consommation d’énergie comme pour les électroménagers ou les voitures (classement de A à G)
- une étiquette Climat pour connaître l’impact de ses consommations sur l’effet de serre (classement de A à G)

Etiquette Energie :
Consommations énergétiques
Etiquette Climat :
Emissions de Gaz à effet de serre (GES)


Les différentes énergies pour le chauffage



Le chauffage nécessite une source d’énergie, un générateur et un émetteur de chaleur (radiateur). Le choix de l’énergie de base répond à certaines exigences : son volume et son mode de stockage, son prix (notamment les éventuelles fluctuations de coût à long terme) et son installation. Une installation coûteuse peut s’avérer avantageuse dans l’utilisation à long terme alors qu’une installation moins onéreuse peut au contraire coûter plus cher avec une énergie qui augmente.

Les énergies fossiles


L'énergie fossile désigne l'énergie que l'on produit à partir de roches issues de la fossilisation des êtres vivants : pétrole, gaz naturel et houille.
Il existe 3 énergies fossiles : le gaz naturel (méthane), le gaz propane et le fioul. Le fioul est liquide alors que les deux autres sont gazeux, mais ils présentent tous les trois les mêmes modalités d’utilisation.
Les gaz naturel est acheminé jusqu’au logement par réseaux Le fioul et le gaz propane sont stockés chez l’utilisateur dans des cuves ou des citernes, enterrées ou non. Lorsque ces combustibles brûlent, ils émettent non seulement de la chaleur mais aussi des polluants et du CO2 : le chauffage des bâtiments émettent pour environ 20 % des émissions françaises des gaz à effet de serre.

Le gaz naturel
Son prix connaît une inflation depuis quelques années et va continuer à augmenter. Si le logement est déjà raccordé au réseau, le gaz naturel reste une énergie intéressante sur un point de vue investissement/coût de l’exploitation/confort.
Le gaz propane
Livré en cuve, il est aujourd’hui plus cher que le fioul et nécessite un espace pour l’installation de la cuve de stockage.
Le fioul
Les chaudières au fioul ne "collent" pas avec les progrès apportés sur les chaudières modernes parce que le coût de l’installation (cuve ou citerne de stockage), l’entretien et la pollution rendent cette énergie pratiquement obsolète. A performances égales, les chaudières au fioul sont plus chères que les chaudières au gaz, plus encombrantes et nécessitent un entretien plus difficile. L’investissement d’une installation au fioul n’est assurément pas rentable au vu d’une augmentation certaine du prix du pétrole et d’un risque de pénurie dans un futur proche !

Pollution émise par une chaudière au fioul


1,5 fois plus de dioxyde de carbone (CO2), 3 fois plus d'oxydes d'azote (Nox) et 8 fois plus dioxyde de soufre (SO2) qu'une chaudière à gaz naturel

L’électricité


80 % de l’électricité est produite par le nucléaire et 14 % par l’énergie hydraulique. Mais, pour faire face à la demande croissante d’électricité dans un monde de plus en plus gourmand en technologies consommatrices d’électricité, 6 % de celle-ci est produite à partir des énergies fossiles (centrales thermiques = qui fonctionnent au gaz et au fioul) d’où une émission de polluants et de CO2. Sans compter que le nucléaire génère des centaines de milliers de m3 de déchets radioactifs et de déchets dus au démantèlement des centrales nucléaires (= déchets dangereux et de longue durée). L’énergie est transportée par réseaux aériens.
L’électricité, en raison de l’utilisation de plus en plus importante des centrales thermiques, est devenue le mode de chauffage le plus cher avec un risque de ne pas s’améliorer, bien au contraire !
De plus, l’électricité est inadaptée à la production de chauffage du fait de son mauvais rendement, elle est à restreindre aux usages spécifiques (éclairage, électroménagers…).

Rendement de chauffage
Infographie : G. Salagnac/AREHN

Electricité interdite


Au Danemark et dans certains cantons suisses, le chauffage électrique est interdit. Pour utiliser ce mode de chauffage le promoteur immobilier devra prouver qu’il ne peut pas en utiliser d’autres.

Un avenir incertain !


Ces dernières décennies, les dirigeants des pays industrialisés ont pris conscience que l’énergie fossile n’était pas inépuisable et que nous risquions même de manquer de pétrole et de gaz (pénurie certaine dans 40 ans selon des spécialistes). Cette future pénurie n’était pas vraiment prévue par les politiques mais, aujourd’hui, cela devient une réalité évidente et la croissance des gaz à effet de serre, qui contribue largement au changement climatique, ont renforcé la réflexion de trouver de nouvelles alternatives énergétiques pour l’avenir.
Infographie : G. Salagnac/AREHN


Une bonne isolation thermique pour bien se chauffer



Avant même de parler chauffage, parlons isolation. A quoi bon avoir un chauffage performant si la chaleur s’enfuit à travers la toiture et les fenêtres ?

Pourquoi faut-il isoler ?


L’isolation thermique d’un bâtiment constitue le cœur des économies d’énergie puisqu’elle conditionne la consommation de chauffage.
Elle a pour but de limiter la déperdition de la chaleur vers l’extérieur via les ouvertures (fenêtres, portes), le toit et les murs.
L’isolation thermique d’un logement apporte quelques avantages :
- réduction de la consommation d’énergie dans l’habitat
- allègement de la facture du chauffage l’hiver
- diminution de la pollution
- augmentation du confort de l’habitat
Une isolation performante permet également, l’été, de stopper la chaleur et le rayonnement solaire extérieur.
Les isolants thermiques sont cinquante fois plus efficace que les matériaux classiques de construction : un isolant de dix cm d’épaisseur a la même efficacité qu’un mur de cinq mètres d’épaisseur.
L'habitat ancien reste souvent très mal isolé.
Le torchis et le chaume sont de bons isolants.

Une réglementation


Depuis 1974 la loi exige une isolation thermique de tous les bâtiments neufs et une nouvelle réglementation de renfort est applicable depuis 2001. Ces réglementations visent à réduire de 50 % les consommations d’énergie des logements neufs.
Pour les logements construits avant 1974, l’isolation est souvent insuffisante voire inexistante.
Afin de trouver la solution la plus appropriée à de bâtisses anciennes, une expertise au cas par cas est nécessaire.
Une loi concernant la réhabilitation des bâtiments existants vient de voir le jour. Elle s’applique pour le moment aux bâtiments de plus de 1 000 m2 ou aux bâtiments collectifs mais devrait s’étendre très prochainement aux logements individuels.
Le diagnostic de performance énergétique devrait d’ailleurs encourager fortement les propriétaires de à faire des travaux visant à isoler au mieux leurs logements

30,2 millions de logements en France.
19,1 millions construits avant 1975 soit 63 % du parc existant (isolation médiocre voire nulle).
Seuls 12 % des propriétaires engagent des travaux d’isolation visant une maîtrise de l’énergie.

Bien préparer pour bien isoler


Pour réaliser une isolation parfaite d’un logement quelques principes de base sont nécessaires :
- une ventilation manuelle ou assistée mécaniquement (VMC) est essentielle
- les parois du bâtiment ne doivent pas présenter de signe d’humidité
- la qualité de conception de l’isolation permet de limiter les effets de ponts thermiques
- tous les éléments de construction sont à isoler (du sol au plafond) : murs intérieurs et extérieurs, parois vitrées, toits-terrasses, combles habitables et perdus et planchers.
Il existe des produits d’isolation adaptés à chaque élément de la construction.
Pour garantir une isolation de qualité, les produits isolants doivent être certifiés : ACERMI pour les produits isolants et NF, CSTBat pour les produits d’isolation.

Au final de grandes économies !


Une bonne isolation permettra jusqu’à 30 % d’économies des dépenses énergétiques :
- isolation de la toiture de 10 à 20 % d’économie
- isolation des fenêtres de 5 à 7 % d’économie
- isolation des murs 10 à 20 % d’économie
- isolation des planchers bas 3 à 5 % d’économie
- étanchéité des ouvertures de 5 à 8 % d’économie
Et pour une meilleure efficacité, une ventilation contrôlée apporte 3 à 6 % d’économie en plus.

Les aides financières pour l’isolation thermique


ANAH : L’Agence nationale de l’habitat aide les propriétaires et les locataires aux travaux d’amélioration de l’habitat (sécurité, confort, isolation acoustique, etc.) sous forme de subventions (sous certaines conditions)
http://www.anah.fr/index2.htm
Sous certaines conditions, un propriétaire (et parfois un locataire) peut bénéficier de quelques avantages financiers (réduction du taux de TVA, crédit d’impôt, aide de l’ANAH) lorsqu’il décide d’améliorer l’isolation de sa maison :
- isolation des parois opaques du logement donnant sur l’extérieur ou un local non chauffé ;
- isolation des parois vitrées ;
- isolation des installations
Les produits devront présenter les qualités minimales d’isolation requises.
Voir le guide des aides financières 2007 sur le site de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie).

Les chaudières performantes



Les chaudières qui alimentent les radiateurs à circulation d’eau peuvent fonctionner au fioul, au gaz ou au bois (voir chapitre énergie-bois). Différents modèles sont actuellement disponibles. Elles se différencient par leur mode de fonctionnement ou par leur efficacité en terme d’économie et certaines sont beaucoup plus écologiques !
Le choix d’une chaudière se fait donc sur les besoins réels de l’utilisateur et sur son type d’habitat : le coût, l’économie à court ou à long terme, les contraintes liées à l’encombrement, à l’autonomie et au combustible.
Dans tous les cas, l’investissement dans une chaudière performante sera plus rentable en terme d’économie d’énergie, amenant un allègement de la facture de chauffage et une diminution des rejets de gaz à effet de serre et de polluants.

Qu’est-ce que la performance, le rendement ?


Le rendement énergétique d’un appareil de chauffage est le rapport entre la quantité d’énergie restituée (chaleur dégagée) et la quantité d’énergie consommée. Plus le rendement est élevé et mieux l’installation optimise l’utilisation du combustible. L’appareil est donc performant.

Les chaudières modernes


La France compte 12 millions de chaudières dont 3,5 millions ayant plus de 20 ans (la durée de vie conseillée pour une chaudière est de 15 ans).
Aujourd’hui, des progrès considérables ont permis de les rendre plus performantes car :
- plus compactes
- plus silencieuses
- plus esthétiques
- mieux isolées
- disposant d’une meilleure technologie
- moins chaudes, les fumées entraînent moins de pertes de chaleur
- disposant d’une régulation et d’une programmation de la température du chauffage en fonction des températures extérieures
Avec un rendement beaucoup plus élevé, les nouvelles chaudières ont un pouvoir énergétique plus économe (baisse de consommation de - 13 à - 23 %), les rejets de gaz à effet de serre et des polluants sont réduits et l’installation et l’intégration dans l’habitat sont simplifiées.

Diminution des rejets pour les chaudières modernes


- Emissions d’oxydes d’azote (NOx) : jusqu’à - 80 % pour le fioul et - 65 % pour le gaz
- Emissions de dioxyde de carbone (CO2) jusqu’à - 30 % pour le fioul et - 15 % pour le gaz
- Emissions de dioxyde de soufre (SO2) jusqu’à - 53 % (pour le fioul)

Entretien


Un entretien annuel, effectué par un professionnel, est indispensable et obligatoire. Il permet de conserver une sécurité optimale, d’accroître la durée de vie de sa chaudière et d’en réduire sa consommation d’énergie (8 à 12 %).
Le ramonage et le contrôle des conduits de fumée, effectués durant l’entretien, permettent une diminution des rejets polluants.

Les chaudières basse température


Dans un souci de protection de l’environnement, d’un confort plus optimal et d’un meilleur rendement, il existe des chaudières plus performantes que les chaudières standard, telles que les chaudières fonctionnant à basse température. Elles consomment de 12 à 15 % de moins qu’une chaudière classique. De plus, elles dégagent une ambiance thermique plus douce, surtout si elles approvisionnent un plancher chauffant basse température ou des radiateurs "chaleur douce".

Les chaudières à condensation


Des chaudières encore plus performantes et surtout plus écologiques, c’est possible ! Se sont les chaudières à condensation. Elles ont la particularité de tirer profit de la chaleur latente de la vapeur d'eau contenue dans les gaz d'échappement, en condensant ces vapeurs avant de rejeter l'eau sous forme liquide. Ainsi le rendement est très supérieur à tout autre type de chaudière : + 15 à 20 % par rapport aux chaudières modernes à basse température et + 40 % par rapport à des installations anciennes.
D’où un résultat notable : économie de combustible, moins de gaz carbonique et moins d’oxydes d’azote produits. Ce type de chaudière est principalement adapté au chauffage "basse température" ou "chaleur douce" (plancher chauffant ou radiateurs chaleur douce).

Les chaudières à "ventouse"
Une "ventouse" est un dispositif qui prélève l’air nécessaire au fonctionnement de la chaudière directement de l’extérieur et rejette les gaz de combustion.
Les chaudières équipées de ventouses sont étanches et n’ont pour le coup pas besoin de cheminée. Elles peuvent ainsi être installées dans un endroit fermé et non ventilé. De plus, elles améliorent la sécurité de la chaudière et réduisent de 4 à 5 % les consommations part rapport à une chaudière non "ventousée". Les ventouses s’adaptent à tous les modèles de chaudières.

Les aides financières


Pour l’installation et/ou la rénovation de chauffage d’un propriétaire (ou locataire) et notamment pour le changement de chaudière des aides financières sont proposées sous certaines conditions :
- taux réduit de la TVA à 5,5 % pour l’achat et l’installation d’équipements individuels : chaudière (au fioul, au gaz naturel, au GPL, etc.), cuve à fioul ou citerne à gaz, radiateurs ou convecteurs fixes, chauffe-eau ou ballon d'eau chaude, filtre ou brûleur.
- Crédit d’impôt pour les propriétaires ou les locataires pour l’achat d’une chaudière basse température ou à condensation (voir les conditions particulières).
- Une subvention de l’ANAH pour la rénovation ou l’installation de chauffage (sous conditions de ressources).
Voir le guide des aides financières 2007 sur le site de l’ADEME.


Le chauffage au bois



En France, près d’un ménage sur deux est équipé d’un appareil de chauffage au bois : 6,70 millions d’appareils et 1,4 millions de cheminées ouvertes. Et la consommation du bois de chauffage, en bûches, est estimée à 51 millions de stères.

Pourquoi choisir l’énergie bois ?


Bois énergie.
- Choisir le bois-énergie, c’est être indépendant des combustibles non renouvelables et dont l’approvisionnement n’est pas garanti (pénurie future du pétrole et du gaz).
- La combustion du bois est neutre, le CO2 émit lors de la combustion est absorbé pendant la croissance des arbres qui repoussent : par conséquent, elle ne contribue pas à l’effet de serre.
- Le bois est une ressource renouvelable, largement disponible et pouvant être produite localement.
- L’utilisation du bois-énergie contribue à l’amélioration des paysages et au maintien de la biodiversité.
- L’utilisation du bois-énergie contribue au maintien ou à la création de l’activité et de l’emploi localement.
- L’utilisation du bois-énergie contribue à la valorisation des déchets.
- Un bon bilan énergétique.
- Le bois est beaucoup moins cher que le fioul et le gaz.
- L’utilisation de l’énergie bois donne droit à des aides financières (crédit d’impôt, aides de la Région…).
- La réglementation est simple.
- La technologie du chauffage au bois s’est nettement améliorée : meilleur rendement, automatisation et maîtrise des pollutions.
- Le prélèvement du bois reste inférieur à l’accroissement des forêt.
- L’utilisation d’une source de chaleur produite à partir du bois permet d’allier l’utile à l’agréable.

Dans quel cas utiliser le bois ?


L’utilisation de l’énergie au bois est utilisée pour diverses raisons :
- Pour l’agrément (cheminée, poêle).
- En complément d’une autre énergie renouvelable (ex : solaire), utilisée dans une pièce à vivre, mais également dans une maison chauffée principalement à l’électricité dans le but d’alléger la facture (poêle performant).
- Comme énergie principale de la maison (chaudière à bois).

Quels types de bois ?


Bûches
Avantages
- Faciles à se procurer.
- Bon marché.
- Correspondent au mieux au matériel déjà existant.
- La meilleure solution si l’on dispose en permanence de bois gratuit .
Inconvénients
- Automatisation impossible.
- Nécessité de recharger souvent.

Plaquettes forestières (bois déchiquetés), bois de rebut, produits connexes de l’industrie

Avantages
- Peu coûteux.
- Produits localement.
- Permettent l’automatisation.
Inconvénients
- Nécessitent un volume important de stockage.
- Impliquent un accès à une ressource pérenne (filière à proximité).

Granulés :
Avantages
- Haute densité énergétique et fluidité permettant l’automatisation du système de chauffage (confort proche du fioul ou du gaz).
- Peu encombrant, peu salissant, facile à manipuler, c’est le combustible le plus "urbain".
- Un conduit type ventouse suffit à évacuer les fumées.
- Peu de cendre et de fumées.
- Permet de valoriser les sciures.
Inconvénients
Tep : La tonne d'équivalent pétrole (symbole tep) est une unité d'énergie d'un point de vue économique et industriel.

- Plus coûteux à l’investissement et au fonctionnement que les plaquettes ou les bûches.
- Avenir de la ressource incertain.
- Bilan énergétique moins favorable que pour les bûches ou les plaquettes : il faut 1 tep pour fabriquer 6-7 tep de granulés (12-17 tep pour les bûches et 15-20 tep pour les plaquettes forestières.

La briquette bois


La briquette bois ou bûche calorifique, est un combustible issu du compactage des résidus des scieries. On parle ainsi de bois densifié.
Son taux d'humidité est faible (de 4 à 10%) et son pouvoir calorifique élevé (entre 4,6 et 5 Kw par kg). Dans certains types de briquettes, des produits non naturels sont rajoutés pour allonger la durée de combustion de la bûche. Elle dure alors plus longtemps mais perd une partie de ses vertus écologiques...

Attention au bois


Pour un rendement optimal de l’appareil de chauffage les caractéristiques du bois utilisé devront répondre à quelques exigences :
- Choisir un bois sec (feuillus durs ou résineux et feuillus tendre).
- La combustion du bois humide est fortement déconseillée pour diverses raisons (moins performant, plus polluant, nuisible pour l’appareil).
- Bonnes conditions de stockage.
- Choisir du bois certifié "NF Bois de chauffage" qui garantit la qualité du bois.
- La combustion du bois de récupération libère de très nombreux polluants (meubles, bois souillés)

Un stère de bois en bûches coûte environ 45 €. Le prix varie selon les régions et le transport.


Comment choisir son mode de chauffage au bois ?



Les cheminées
Pour les cheminées ouvertes classiques, le simple fait d’y faire installer (par un professionnel bien sûr) un insert permettra de doubler sa performance énergétique (40 % au lieu de 20%). D’ailleurs une cheminée à foyer ouvert n’est pas considérée comme un moyen de chauffage mais plutôt comme agrément.

Cheminée à feu ouvert : peu performantes.

Les poêles
Un poêle présente des caractéristiques appropriées pour obtenir un chauffage d’appoint, à condition qu’il soit moderne. Facile à installer (toujours par un professionnel) et à utiliser, sa performance dépendra de son prix et au type de bois utilisé (bûche ou granulé), il faudra prendre en considération son autonomie et vérifier la disponibilité de son combustible (l’approvisionnement en granulés est encore problématique).

Les poëles à bois modernes sont devenus plus performants.
(Photo : Hase)

Les chaudières à bois
Solution beaucoup plus écologique et surtout très économique au fonctionnement : c’est la chaudière à bois. Elle exige une surface disponible (grande maison ou chaufferie) pour d’une part installer la chaudière (très volumineuse), puis pour stocker le bois (bûches, granulés ou plaquettes) et enfin une évacuation pour les fumées. La majorité des chaudières utilisées par les particuliers sont alimentées en bûches.
Tirage forcé : le tirage est forcé à l’aide d’un ventilateur type turbine.
Les différentes chaudières à bûches se caractérisent par leur mode de combustion (combustion montante, horizontale ou inversée) et la manière dont l’air est admis dans le foyer : c’est le tirage. Deux procédés existes actuellement : le tirage naturel ou le tirage forcé (ou "turbo").
Aujourd’hui les chaudières les plus récentes et donc les plus performantes sont les chaudières à combustion inversée. Le tirage forcé augmente encore le rendement énergétique de la chaudière.

Les ventes


Les poêles individuels sont très prisés : 190 000 ventes en 2006, + 40 % en un an.
Le foyer fermé et l’insert : 330 000 ventes en 2006, + 30 % en un an.
Chaudière à bois : 35 000 ventes en 2006, un doublement en un an.

Si le prix d’achat d’un appareil de chauffage au bois performant fait encore hésiter, il faut savoir que l’amortissement est d’autant plus rapide que le gaz, le fioul et l’électricité augmentent et qu’à certaines conditions des aides financières* sont proposées pour l’installation et l’achat d’appareil de chauffage à combustible bois (aides de la Région, crédit d’impôt). A terme, les charges de chauffage sont donc largement allégées. Enfin, les acquéreurs ont la satisfaction de polluer peu et ne pas contribuer à l’augmentation des gaz à effet de serre !
* Voir le guide des aides financières 2007 sur le site de l’ADEME.

Tableau comparatif des modes de chauffage au bois

Type de d’appareil
Rendement moyen
Puissance en kW
Combustible
Autonomie
Usage
Investissement
Cheminée
0-30 %
10-100
Bûches, briquettes
1-3 h
Manuel
1 000-8 000 €
Insert, foyer fermé
sans récupérateur
30-60 %
80-30
Bûches, briquettes
3-6 h
Manuel
2 000-6 000 €
Idem avec récupérateur
40-70 %
8-30
Bûches, briquettes
3-6h
Manuel
2 500-8 000 €
Poêle traditionnel,
poêle cheminée
40-65 %
5-20
Bûches, briquettes
3-6 h
Manuel
500-5 000 €
Poêle turbo ou à poscombustion
60-75 %
5-20
Bûches, briquettes
3-6 h
Manuel
1 500-4 500 €
Poêle à accumulation
70-85 %
8-30
Bûches, briquettes
8-12 h
Manuel
1 500-15 000 €
Poêle à granulés
70-80 %
3-20
Granulés
12-72 h
Semi-automatique
3 000-8 000 €
Cuisinière
40-80 %
5-30
Bûches, briquettes
3-6 h
Manuel
3 000-15 000 €
Chaudière à bûches
tirage naturel
40-70 %
15-70
Bûches
6-10 h
Manuel
3 000-4 000 €
Chaudière à bûches
tirage forcé
70-85 %
15-50
Bûches
6-10 h
Manuel
4 000-8 000 €
Chaudière à bûches
avec accumulation
70-85 %
15-50
Bûches
12-24 h
Manuel
6 000-12 000 €
Chaudière à granulés
80-90 %
15-1 000
Granulés
6 mois-1 an
Automatique
10 000-15 000 €
Chaudière à bois
déchiqueté
70-85 %
25-5 000
Plaquettes forestières
1 jour-1 an
Automatique
12 000-18 500 €
Source : Connaître pour agir n°44 : Chaudières et poêles à bois, AREHN

A savoir


Le coût d’installation d’un appareil de chauffage bois varie (de 500 à plus de 1 500 €) selon l’habillage, des difficultés de raccordement au conduit de fumée, etc.
Le ramonage coûte environ 45 €.

Charte Flamme verte


La charte Flamme verte a été élaborée, en 2000, par l’ADEME et des constructeurs d’appareils de chauffage domestique. Elle a pour objectif de promouvoir des appareils de chauffage modernes et performants sur le plan énergétique et environnemental. Le label s’applique aux inserts, foyers fermés, poêles et chaudières de puissance inférieure ou égale à 70 kW, alimentés par un combustible sous forme de bûches, plaquettes ou granulés. Pour obtenir ce label, les chaudières doivent afficher un rendement d’au moins 65 % et respecter les normes européennes en vigueur en matières d’émissions polluantes.

Qualibois


Depuis mai 2007, un installateur peut obtenir l’appellation Qualibois s’il respecte une charte (2 000 installateurs Qualibois prévus pour fin 2007)

Comparatif du coût de l’énergie pour 100 kWh de chaleur


(Matières premières)
Bois bûche
4,20 €
Bois déchiqueté
2,40 €
Electricité
10,80 €
Fioul domestique
7,10 €
Gaz propane
11,10 €
Gaz naturel
5,80 €
Granulés en sac
8,20 €
Granulés en vrac
6,20 €
Source : ITBE 2004

Le coût d’un an de chauffage


Calcul de la quantité et le coût des combustibles ainsi que la masse de CO2 émise pour fournir environ 15 000 kWh de chaleur (besoins annuels pour une maison de 150 m2)

Combustible
Quantité
Coût
CO2 émis *
Bûches sèches
11 stères
240 à 450 €
600 kg
Plaquettes sèches
15 m3
270 €
500 kg
Granulés
3,3 t
400 à 800 €
500 kg
Fioul
1 500 l
840 €
7 000 kg
Gaz naturel
1 400 m3
640 €
3 300 kg
Source : 60 millions de consommateurs, octobre-novembre 2007
* Emissions pour l’ensemble de la filière (transport, production…)


L'énergie solaire



A l’heure où les préoccupations portent sur les économies d’énergie et sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, des techniques innovantes permettent aujourd’hui de se chauffer de manière moins polluante. L’énergie solaire, source d’énergie inépuisable et gratuite, ne génère pas de pollution, ni de rejet de gaz à effet de serre. Elle peut couvrir une partie des besoins en chauffage des maisons individuelles et répond aux exigences de protection de l’environnement.
Les systèmes solaires combinés (SSC) ou "combisolaire" bénéficient des progrès réalisés dans la conception et la construction des capteurs solaires. Selon la région et la taille de l’installation, ils peuvent couvrir 20 à 50 % des besoins annuels en chauffage.

Comment ça marche ?


Le système solaire combiné est une installation utilisant le rayonnement solaire pour couvrir une partie des besoins de chauffage (et d’eau chaude sanitaire).
1) Les capteurs solaires intégrés à la toiture, ou placés sur châssis, absorbent le rayonnement du soleil et le convertissent en chaleur. La surface des capteurs est généralement comprise entre 10 et 20 m2 (1 à 1,20 m2 de capteurs pour 10 m2 de surface à chauffer). Ils sont inclinés de 45 et 60° (minimum 30°) pour bien bénéficier du soleil rasant d'hiver.
2) La chaleur produite est véhiculée par un fluide caloporteur qui la transmet à son tour à un ballon de stockage, par l'intermédiaire d'un échangeur de chaleur.
3) Cette grande quantité d'eau stockée est alors distribuée dans les circuits de chauffage basse température (radiateurs/plancher chauffant) et d'eau chaude. Une source d'énergie d'appoint apporte le complément d'énergie au cas où l'ensoleillement ne serait pas suffisant.

Comment monter son projet ?


Définir ses besoins
Ils varient en fonction des postes à alimenter et du nombre de personnes vivant dans le logement. L'apport solaire dépend de la surface des capteurs et des besoins de chauffage de la maison. La part de chauffage assurée par le soleil sera d'autant plus importante que la maison est bien isolée. Le système doit être adapté à l’installation existante.
Formalités
Pour une construction neuve, il faut l’inclure dans la demande du permis de construire. Pour une construction déjà existante, il faut faire une déclaration de travaux (à demander en mairie ou à télécharger sur le site Internet du ministère de l’Equipement) et la déposer auprès des services municipaux.
Budget
Compter environ 150 € par mètre carré à chauffer (tout compris : pose + matériel), soit un budget d’environ 15 000 € pour un logement de100 m2.
Avantages
- Selon la région, vous économisez jusqu'à 50% de vos dépenses en chauffage et eau chaude.
- C'est l'application solaire qui permet le plus gros volume d'économie, pendant une durée de vie qui dépasse les 20 ans.
- Ce système chauffe votre maison sans réchauffer le reste de la planète (rejet de 3 tonnes de CO2 minimum évité par an).
- Les capteurs à tubes sous vide permettent de diviser par presque 2 la surface des panneaux solaires, par rapport à des capteurs plans classiques.
- En France, 1 m2 de surface exposée au soleil équivaut, en énergie, à 100 litres de pétrole.
- Des aides financières : réduction du taux de TVA à 5,5 %, crédit d’impôt, aide de l’ANAH et aides locales.
Voir les aides financières de 2007 dans le guide pratique de l’Ademe :
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/aides_financieres/rub2.htm#4

Des économies du nord au sud


Voici trois exemples pour une maison neuve isolée selon les normes de réglementation thermique 2000 et dont les capteurs sont orientés au sud et inclinés à 45°.
Elles correspondent à un système solaire performant :
• une maison de 110 m2 à Marseille, avec 13 m2 de capteurs, aura un taux d'économie d'environ 50%. Si elle est occupée par quatre personnes, les économies annuelles atteindront 4 600 kWh ;
• une maison de 150 m2 à Strasbourg, avec 18 m2 de capteurs, aura un taux d'économie d'environ 30%. Si elle est occupée par six personnes, les économies annuelles atteindront 6 400 kWh ;
• une maison de 110 m2 à Grenoble, avec 16 m2 de capteurs, aura un taux d'économie d'environ 40%. Si elle est occupée par quatre personnes, les économies annuelles atteindront 5 500 kWh.

Pour une même surface de capteurs, l'énergie solaire participe de façon moins importante à Strasbourg qu'à Marseille au chauffage de votre maison et de votre eau sanitaire. Mais comme vous dépensez annuellement plus d'énergie en Alsace pour le chauffage, l'économie y sera globalement plus grande.
Source : Le chauffage et l'eau chaude solaires, ADEME


La pompe à chaleur (PAC)



La pompe à chaleur (PAC) utilise de l’énergie gratuite et renouvelable qu’elle puise dans l’environnement : dans l’air (aérothermie), dans l’eau (nappe, puit ou rivière) ou dans le sol (géothermie : "très basse énergie"), ce dernier étant actuellement le plus utilisé. La chaleur sera ensuite dirigée à l’intérieur du logement via des radiateurs à eau ou des planchers chauffants. Ce système économique et écologique semble séduire de plus en plus de Français puisque un peu plus de 6 000 PAC ont été installées en France (pour la plupart dans des logements neufs) rien que pour l’année 2006.

Système de chauffage par le sol : des serpentins
sont noyés dans le béton. (Photo : DR)

Notons que la PAC est une forme de chauffage électrique (le compresseur marche à l’électricité), toutefois elle est nettement plus efficace que les habituels convecteurs.

Comment ça marche ?


Son fonctionnement est souvent comparé à celui d’un réfrigérateur : la PAC est une machine thermodynamique, c'est-à-dire qu’elle permet les changements d’état d’un fluide frigorigène, avec absorption ou dégagement de chaleur. Elle est couplée à un circuit fermé à l’intérieur duquel circule un liquide dit caloporteur qui capte les calories dans l’environnement (air, sol…).
Infographie : G. Salagnac/AREHN

Les différentes techniques


Les calories sont captées dans l’air extérieur :
- Soit par PAC air/air : l’air chaud est restitué dans l’air ambiant de la maison par cassettes/grilles.
- Soit par PAC air/eau : chaleur restituée dans le circuit d’eau chaude de l’installation de chauffage (radiateur eau ou plancher chauffant).
Avantages
- Gain de place au niveau de la captation des calories.
- Système le moins cher (de 6 000 à 12 000 €*).
- Aides financières.
Contraintes
- Impact important de la température extérieure sur la performance de la pompe à chaleur (dans les régions froides).
- Isolation acoustique de l’unité extérieure indispensable.
- Système le moins performant.
- Chauffage d’appoint indispensable.

Les calories sont captées dans une nappe phréatique, une réserve d’eau :
PAC eau/eau : la chaleur est restituée par plancher chauffant.
Avantages
- Performance énergétique importante (température constante et élevée toute l’année).
- Aides financières.
Contraintes
- Système très onéreux (forage).
- Système pouvant être soumis à la taxation sur décision de la mairie.
- L’exploitation des eaux est soumise à une réglementation spécifique de la DRIRE (Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement).

La collecte de calories dans les rivières est réglementée.

Les calories captées dans le sol par capteur horizontaux :

Avantages
- Moins coûteux que les capteurs verticaux (de 70 à 100 € par mètre carré chauffé*).
Contraintes
- Nécessité d’une surface de terrain importante pour le capteur (1,5 à 2 fois la surface habitable).
- Aucune possibilité de planter des végétaux sur le terrain occupé par les capteurs.
- Disposer d’un sol meuble.

Les calories captées dans le sol par capteurverticaux :
Avantages
- Systèmes plus performants que les horizontaux.
- Performance.
Contraintes
- Coût du forage.
- Plus coûteux que les capteurs horizontaux (de 145 à 185 € par mètre carré chauffé*).
- Réglementation lourde sur la protection des sols.
- Autorisation auprès de la DRIRE (Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement).

*La consommation d’électricité est à ajouter aux investissements de l’installation et du matériel : 2,30 à 3,50 € par an et par mètre carré chauffé

Performance


Le coefficient de performance (COP) d’une pompe à chaleur est le rapport entre la quantité de chaleur produite et la consommation électrique utilisée par le compresseur. Pour couvrir 100 % des besoins de chauffage du logement, la PAC consomme 30 % d’énergie électrique et les 70 % restants sont puisés dans l’air, l’eau ou le sol.
Malgré la croissance du marché des pompes à chaleur (+ 64 % en 2006), celle-ci subissent quelques critiques. En effet, le système de la pompe à chaleur ne serait pas tout à fait écologique !
"Les fluides frigorigènes sont en général de puissants gaz à effet de serre. La pompe à chaleur quant à elle, contribue de façon non négligeable à puiser une énergie non renouvelable, centralisée et nucléaire, fournie par le réseau…".

Les nouveaux fluides frigorigènes ne détruisent plus la couche d’ozone quand ils sont libérés dans l’atmosphère mais ils conservent un très fort potentiel d’effet de serre. Il est donc impératif de faire contrôler annuellement l’étanchéité de la pompe à chaleur.

Pour conclure, quelque soit le choix du mode de chauffage utilisé dans sa maison, quelques principes de base sont incontournables pour allier qualité et économies d’énergies.
En bref :
- S’entourer de professionnels compétents afin de mener son projet à bien (diagnostic du meilleur choix pour son logement).
- Prendre connaissances de la réglementation en vigueur (isolation, économies de chauffage).
- Prendre contact avec les différents organismes pour connaître les aides financières proposées dans sa Région (Point Information Energie).
- Faire entretenir ses installations (chaudière) par des professionnels pour conserver les performances énergétiques de l’appareil.
- Faire installer un dispositif de régulation et de programmation pour un bon maintien de la température (robinets thermostatiques, variation des températures jour/nuit et/ou pièce par pièce…).
Enfin, si tous ses points sont bien respectés, le résultat sera meilleur : factures légères et un environnement peut-être plus sain… Qui sait ?


A lire



Choisir une énergie renouvelable adaptée à sa maison (Brigitte VU, 2007)

Spécial énergie " chauffage : les solutions les plus économes » et " Solaire : toutes les aides financières région par région »
.-60 millions de consommateurs d’octobre-novembre 2007 :

L’énergie dans le bâtiment : dossier
– Actu-environnement
http://www.actu-environnement.com/ae/dossiers/energiebat/energie_batiment_intro.php4

Pompes à chaleur… A à Z (les).
- Habitat naturel, 16, septembre-octobre 2007. –pp.58-63

Précarité et énergie : urgence !.
-CLER infos, bulletin bimestriel du Comité de Liaisons Energies Renouvelables, 60, septembre-octobre 2007

Energies renouvelables, pourquoi pas chez vous ? .
–Village, 88, septembre-octobre 2007

Bois-énergie en France (le)
.- CLER infos, bulletin bimestriel du Comité de Liaison Energies Renouvelables , 57, mars-avril 2007  .- pp. 7-16


Sites Internet



Diagnostic de performance énergétique - DPE


Diagnostic de performance énergétique - Ministère du logement et de la ville
http://www.logement.gouv.fr/article.php3?id_article=5873

Diagnostic de performance énergétique - ADEME
http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=15028

Energie bois


ITEBE – Institut des bioénergies
http://www.itebe.org

Les appareils bois-énergie pour un usage domestique – ITEBE
http://www.itebe.org/portail/affiche.asp?arbo=1&num=276

Les performances nouvelles pour les appareils chauffage au bois – ADEME
http://www.ademe.fr/Collectivites/bois-energie/pages/Bois-energie/Chauff_particuliers/partic1.htm

Le chauffage au bois - ADEME
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/chauffage_bois/index.htm

Flamme verte (labellisation) – ADEME
http://www.ademe.fr/Collectivites/bois-energie/pages/Bois-energie/Chauff_particuliers/partic2.htm

Flamme verte
www.flammeverte.com*

Label Qualibois
www.qualibois.org

Les chaudières


L’entretien des chaudières - ADEME
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/entretien_chaudiere/index.htm

Les chaudières performantes - ADEME
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/chaudiere_performante/index.htm

Le chauffage, la régulation, l'eau - ADEME
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/chauffage_reg_eau/index.htm

Les pompes à chaleur


Les pompes à chaleur – ADEME
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/pac/index.htm

Les pompes à chaleur - EDF
http://particuliers.edf.fr(...)

Association française pour les pompes à chaleur (Afpac)
www.afpac.org

L’isolation thermique


L’isolation thermique – ADEME
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/isolation_thermique/index.htm

L’énergie solaire


L’eau chaude et le chauffage solaires – ADEME
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/cecs/index.htm

Les aides financières


Les aides financières – ADEME
http://www.ademe.fr/particuliers/Fiches/aides_financieres/index.htm -

Les aides de la Région Haute-Normandie
http://www.region-haute-normandie.com/pratique/homepage.asp

Les crédits d’impôts énergie - Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie
http://www.industrie.gouv.fr(...)

Agence nationale de l’habitat (ANAH)
http://www.anah.fr/qui-sommes-nous/qui-frameset.htm

Les énergies renouvelables


Les énergies renouvelables – CLER ( Comité de Liaison des Energies Renouvelables)
http://www.cler.org/info/sommaire.php3

Energie renouvelable - Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_renouvelable

Les énergies


Les énergies fossiles – Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_fossile

La Direction Générale de l’Energie et des Matières Premières (DGEMP)
http://www.industrie.gouv.fr/energie/sommaire.htm


Quelques adresses utiles en Haute-Normandie



AGENCE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA MAITRISE DE L’ENERGIE - Délégation Haute-Normandie
"Les Galées du Roi" - 30 rue Gadeau de Kerville
76100  ROUEN
Tél : 02 35 62 24 42
Fax : 02 33 81 93 13
E-mail : ademe.haute-normandie@ademe.fr

AGENCE NATIONALE DE L’HABITAT DE SEINE-MARITIME (ANAH)
Espace Champlain
72, rue de Lessard
76100 Rouen
Tél.: 02 32 18 10 35
Fax: 02 32 18 10 32
http://www.anah.fr

AGENCE NATIONALE DE L’HABITAT DE L’EURE (ANAH)
1, av. du Maréchal-Foch
27022 Evreux Cedex
Tél.: 02 32 29 60 34
Fax: 02 32 29 61 91
http://www.anah.fr

Espaces Info Energie


Evreux
HABITAT ET DEVELOPPEMENT de l'Eure
12, boulevard Georges Chauvin - BP 734
27007 Evreux cedex
Tél. : 02 32 39 84 00
Mél : pie-hd27@club-internet.fr

Fécamp
EIE des Hautes Falaise - Association IDEE
3 Rue Saint Nicolas
76400 Fécamp
Tél. : 02 35 27 39 03
Mél : infoenergie.hautesfalaises@orange.fr

Le Havre
CODAH
Hôtel d'Agglomération - 19 Rue Georges Braque
76085 Le Havre
Tél. : 02.35.22.25.20
Mél : eie@agglo-havraise.fr

Louviers
EURE SOLAIRE
4 Rue Constant Roussel
27400 Louviers
Tél. : 08 71 35 63 15
Mél : eie.euresolaire@wanadoo.fr

Rouen
CAUE 76
5 Rue Louis Blanc - BP 1283
76178 Rouen cedex 1
Tél. : 02 35 72 05 10
Mél : eie@caue76.org