Le climat change !
Janvier 2005
Un constat : l'augmentation des températures
Les mesures effectuées depuis 1861, à l'échelle du globe, montrent que la température moyenne de l'atmosphère a augmenté d'environ 0,6 °C. Certaines conséquences ont d'ores et déjà été observées : réduction de 10 % de la couverture neigeuse, recul des glaciers de montagne autres que polaires, élévation du niveau des océans de 10 à 20 cm (du fait de la dilatation de l'eau), augmentation de 5 à 10 % des précipitations continentales dans l'hémisphère Nord, diminution des pluies sur une partie de la Méditerranée, sur l'Afrique du Nord et sur l'Afrique occidentale.
Ce changement climatique est perceptible au niveau régional, notamment en Haute-Normandie où les températures ont augmenté de 0,9 °C au cours du XX
e siècle. Cela se traduit notamment par des effets visibles sur la végétation qui, par exemple, s'éveille de plus en plus tôt au printemps. Ainsi, dans la région de Rouen, la date de floraison du lilas a avancé d'environ un mois depuis 1982, passant progressivement du 10 mai au 10 avril.
Le réchauffement climatique en France : déjà une réalité !
Les variation régionales de la température en France entre 1901 et 2000 (en dixième de degré). On note que le réchauffement diurne est supérieur dans le sud du pays et que le réchauffement nocturne est supérieur dans le nord et l'ouest. Ce dernier est partout supérieur au réchauffement moyen de la Terre sur la même période.
Source : Météo-France, In 2050, Rendez-vous à risques, A. Nicolas, ED. Belin, Paris, 2004.
Augmentation des températures depuis 1860
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Source : Troisième rapport du GIEC - Changements climatiques 2001 |
Fluctuations naturelles du climat dans le passé
Le changement climatique est une réalité permanente dans l'Histoire : il y eut un "optimum médiéval" où, par exemple, les fraises mûrirent à Noël 1116. Le Groenland fut ainsi baptisé par ses découvreurs scandinaves, vers l'an mil, parce qu'il était non pas blanc de glace et de neige comme aujourd'hui, mais vert. Puis la roue tourna, plongeant l'Europe pendant trois siècles dans un "petit âge glaciaire", centré sur le début du XVIIIe siècle. En 1709, l'hiver fut si rigoureux que les arbres fruitiers moururent. Il s'ensuivit des famines qui furent une des causes de la Révolution. Durant les décennies les plus froides, les températures moyennes d'avril à septembre ne furent pourtant inférieures "que" de 1 °C environ à ce que nous connaîtrons entre 1901 et 1960. Nous sortons aujourd'hui d'un "optimum contemporain" correspondant à une hausse générale moyenne de l'ordre de 0,6 °C au cours du XXe siècle. Mais souvenons-nous aussi que, vers 1975, il n'était pas question de réchauffement global, bien que celui-ci fût déjà en cours, mais... de nouvelle glaciation. C'est que, depuis 1940, la température moyenne avait baissé de manière transitoire, avant de se remettre à la hausse. Dernier constat : l'année 1998 et la décennie 1990 ont été les plus chaudes jamais enregistrées depuis 1961, début des mesures, et sans doute du millénaire.
Arehn Infos, mars-avril 2003
Pourquoi la Terre se réchauffe : l'effet de serre
Le réchauffement planétaire est une conséquence de l'augmentation de l'effet de serre, liée essentiellement aux émissions de "gaz à effet de serre" des activités humaines.
Comment fonctionne l'effet de serre ?
Le rayonnement solaire absorbé par la surface terrestre est transformé en chaleur, dont une partie est envoyée dans l'atmosphère sous forme de rayonnement infrarouge. Certains "gaz à effet de serre" (GES) présents dans l'atmosphère ont la propriété de retenir une bonne partie de ce rayonnement, ce qui occasionne un réchauffement, exactement comme dans une serre. Dans celle-ci, c'est le vitrage qui "piège" le rayonnement infrarouge.
Fonctionnement de l'effet de serre
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Infographie : A. Dudouble/AREHN |
Les agents de l'effet de serre
La vapeur d'eau, le gaz carbonique, le méthane, l'ozone troposphérique et le protoxyde d'azote figurent parmi les gaz qui contribuent le plus à l'effet de serre. Ils sont présents naturellement dans l'atmosphère, mais leurs concentrations sont influencées par les activités humaines. S'y ajoutent des composés artificiels utilisés dans les appareils de réfrigération, de climatisation ou dans le nettoyage industriel, comme les hydrochlorofluorocarbures (HCFC), les perfluorocarbures (PFC), l'hexafluorure de soufre (SF6), les hydrofluorocarbures (HFC), regroupés sous l'appellation d'halocarbures. Ces derniers, en raison de leur composition moléculaire et de leur durée de vie dans l'atmosphère, possèdent un pouvoir de réchauffement global plusieurs centaines à plusieurs milliers de fois plus important que celui du CO
2.
A quoi sert l'effet de serre ?
L'effet de serre est un phénomène naturel qui permet de maintenir la Terre à une température moyenne de + 15 °C. En l'absence d'effet de serre, la température moyenne sur notre planète serait de - 18 °C ! L'effet de serre est donc indispensable pour le développement de la vie sur Terre.
L'augmentation des gaz à effet de serre dans l'atmosphère
Depuis le XIX
e siècle, soit le début de l'ère industrielle, les activités humaines ont occasionné une forte augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES), notamment de gaz carbonique (+ 36 %), de méthane (+ 150 %) et de protoxyde d'azote (+ 19 %) mais aussi les gaz artificiels issus de l'industrie tels que les halocarbures.
En ce qui concerne le gaz carbonique, une partie de ce qui est rejeté est absorbé naturellement par les sols, les eaux et la végétation. Le surplus artificiel s'accumule dans l'atmosphère. D'ici la fin du siècle, on prévoit une importante augmentation des émissions. Notons que seuls les pays industrialisés sont responsables de cette augmentation massive des rejets de GES dans l'atmosphère.
Définitions
Le gaz carbonique
Nom scientifique : dioxyde de carbone
Nom usuel : gaz carbonique
Formule brute : CO2
Les rejets de CO2 les plus importants sont issus de la combustion des énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz).
Le pouvoir de réchauffement global, ou PRG, d'un gaz à effet de serre est calculé par rapport au CO2.
Exemple :
Les HFC (hydrofluorocarbures = fluides frigorigènes) sont 1 300 à 1 700 fois plus polluants, au niveau de l'effet de serre, que le gaz carbonique. Un seul gramme de HFC équivaut à 1,3 kilo de CO2. De plus, la "durée de vie" de ce composé dans l'atmosphère est d'environ 50 000 ans, contre une centaine d'années pour le CO2.
Répartition des émissions de CO2 par activité
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Source : ADEME - Infographie : A. Dudouble/AREHN |
GES présents dans l'atmosphère dus à l'activité humaine
Les principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre
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Source : Paris-Normandie, 7/12/2004 |
Que va-t-il se passer ?
Des scénarios pour l'avenir
GIEC : Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.
Pour évaluer les conséquences des changements climatiques, les scientifiques, réunis dans le
GIEC, utilisent des scénarios basés sur des systèmes de simulation du climat sur un siècle.
Pour simuler les changements climatiques des années à venir, les experts utilisent des modèles numériques de l'évolution de la circulation atmosphérique fondés sur les lois physiques. En dépit des grands progrès technologiques - notamment en ce qui concerne les ordinateurs -, les calculs restent tout de même très approximatifs. En effet, les paramètres qui interviennent à l'échelle régionale sont très nombreux (relief, végétation, phénomènes océaniques, cycle du carbone, comportement de l'ozone...).
La modélisation numérique
Elle consiste, à l'aide de systèmes complexes d'équations mathématiques, à créer une planète virtuelle simulant, avec un certain réalisme, l'ensemble des paramètres qui "forcent" l'évolution du climat. De puissants ordinateurs calculent, sur plusieurs décennies, les évolutions possibles du climat en fonction de la teneur en gaz carbonique de l'atmosphère.
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Source : 60 millions de consommateurs, n°117,
juin-Août 2004 |
Courbe verte : moyenne réelle des températures d'été
Courbe rouge : moyenne des températures d'été simulée par l'Institut Pierre-Simon-Laplace.
Réchauffement global
D'ici la fin du XXI
e siècle, si l'on en croit les experts et l'Organisation des Nations Unies (ONU), l'atmosphère va connaître une nouvelle élévation de ces températures comprise entre 1,5 et 6 °C. Ce réchauffement est exceptionnellement rapide si on le compare au passé, et il tend à s'accélèrer.
Elévation du niveau des mers
Le réchauffement de l'atmosphère va provoquer la fonte des calottes de glaces polaires et des glaciers continentaux, ainsi que la dilatation thermique des eaux, avec pour résultat une élévation du niveau des océans. Celle-ci est estimée, pour les cent prochaines années, à 9 à 88 centimètres environ, ce qui entraînera inévitablement l'inondation de certaines régions côtières. Miami pourrait être submergée, ce même qu'une partie des îles Maldives, dans l'océan Indien, ou bien encore la Camargue et le rivage à lagunes du Languedoc.
Augmentation du nombre des catastrophes naturelles
L'élévation globale de la température ne sera pas sans effet sur le cycle de l'eau, intensifiant selon toutes probabilités les phénomènes qui lui sont liés : sécheresses, épisodes pluvieux intenses, tempêtes... S'il est impossible formellement de relier les accidents climatiques récents (tempête de 1999 en Europe, fortes précipitations en France en 2001, sécheresse de 2003...), on peut dire que si le réchauffement climatique était réellement cause la cause d'extrêmes climatiques, cela se passerait exactement comme cela...
Santé
Il faut s'attendre à des épisodes de chaleur de plus en plus fréquents et intenses, à l'image de l'été 2003. L'augmentation des températures est favorable à la prolifération de certains insectes comme les moustiques et les tiques dans des régions où ils étaient jusqu'ici absents. Selon des études en cours, le paludisme, pourtant disparu de nos pays depuis un siècle, ferait sa réapparition.
C'est aussi au cours des épisodes de chaleur qu'augmente le taux de mortalité chez les personnes affaiblies (comme les personnes âgées en 2003), surtout à cause des maladies cardiovasculaires. Le risque de décès augmente aussi chez les personnes asthmatiques qui, pendant les périodes de chaleur, sont de plus en plus exposées aux pollens allergisants.
Chaleur équivaut souvent à risques accrus d'intoxication alimentaire, du fait de la conservation plus délicate des aliments et de l'eau. Certains évoquent également le risque d'augmentation d'affections telles que le cancer, les anomalies génétiques, l'infertilité chez l'homme...
Sur le plan socio-économique
Toutes ces perturbations climatiques et leurs conséquences pourront peut-être combattues par les pays riches qui sont pourtant les premiers émetteurs de gaz à effet de serre. Elles contribueront et renforceront les inégalités sociales.
On ose imaginer les conséquences géopolitiques irréversibles : conflit autour des ressources en eau, des ressources alimentaires et des terres exploitables pour l'agriculture.
Conséquences du réchauffement sur le monde
Les conséquences prévisibles sur la Haute-Normandie
Une météo différente
En Haute-Normandie, on prévoit pour le prochain siècle une hausse des températures moyennes de 2 à 3 °C en été et en automne. En hiver et au printemps, la hausse sera du même ordre sur les côtes, mais de 1 à 2 °C "seulement" à l'intérieur des terres.
Les modifications du régime des précipitations pourraient se traduire par des pluies plus intenses en hiver et au printemps, et des étés et automnes plus secs que par le passé. Les vents violents seraient plus fréquents.
La tempête des 26 et 27 décembre 1999
Entre 5 h 30 et 7 h du matin, les vents se déchaînèrent en rafales sur le Nord de la France. Quand ils atteignirent les 144 km/h, les anémomètres de Port-en-Bessin et de Saint-Pierre-sur-Dives s'envolèrent ; des pointes furent constatées à Carpiquet avec 151 km/h, à Saint-Sylvain avec 180 km/h, à Vire avec 162 km/h ; le département de l'Orne fut plus touché que le Calvados avec des vents tournants oscillant entre 140 et 166 km/h.
Tempête séculaire, multiséculaire, voire millénaire ? Les deux ouragans qui, les 26 et 27 décembre, ont balayé le territoire national, fauchant plus de 250 millions d'arbres, sont qualifiés d'exceptionnels par les météorologistes. Selon certains historiens, la France n'avait jamais connu une telle catastrophe depuis le XVIIe siècle. Se fondant sur le registre des siècles antérieurs, d'autres chercheurs estiment pourtant que des phénomènes météorologiques très violents ont pu se produire par le passé.
Le Monde, 7 janvier 2000 / Sciences
Faune, flore
Hirondelles.
Selon les observations ornithologiques, depuis quelques années les dates de départ en
migration d'automne sont retardées ; les oiseaux migrateurs s'attardent sous nos latitudes plutôt que de rejoindre au plus vite leurs quartiers d'hiver du Bassin méditerranéen ou d'Afrique. Par exemple, les hirondelles rustiques, grandes migratrices hivernant en Afrique tropicale, ont été repérées partout en France en plein hiver, avec même des cas d'hivernage complet en Haute-Normandie.
Les petits passereaux insectivores (pouillot véloce, fauvette à tête noire...) semblent également hiverner de plus en plus dans nos régions, notamment en milieu urbain, où ils peuvent facilement se nourrir de baies. En revanche, les oiseaux hivernants tendent à disparaître de nos contrées, notamment les espèces nordiques, du fait, sans doute, des températures trop élevées. Dès le mois de décembre, des signes avant-coureurs du printemps se font ressentir : chants d'oiseaux, départs d'oies cendrées vers le nord...
Phénologie : Étude de l'influence des climats sur les phénomènes biologiques saisonniers végétaux (feuillaison, floraison...) et animaux (migration, hibernation...).
Depuis quelques décennies, la
phénologie animale et végétale évolue, et l'on ne voit pas pourquoi cela s'arrêterait. Ainsi, les oiseaux pondent 2 à 3 jours plus tôt par décennie qui passe. Les floraisons printanières, tout comme la maturation des fruits, ont lieu de plus en plus tôt, comme nous l'avons évoqué au début de ce dossier.
Selon les chercheurs, d'innombrables espèces végétales et animales ont, en Europe, déjà déplacé leur aire de répartition (les zones où elles nichent) vers le nord. On peut se hasarder à donner quelques exemples pour la Haute-Normandie, même s'il est impossible d'attribuer au seul changement climatique les modifications intervenues dans la répartition des espèces animales. Ainsi, la bouscarle de Cetti - une fauvette méditerranéenne - est-elle apparue dans cette région comme nicheuse dans les années 1960. Beaucoup plus récemment, ce fut le cas d'une autre fauvette méridionale : le cisticole des joncs. D'autres oiseaux, à affinités nordiques ceux-là, comme le pouillot fitis, présent en Normandie, pourraient voir leur "frontière sud" remonter peu à peu vers le nord.
Forêts
Pins maritimes en Aquitaine.
(Photo : Chambre d'Agriculture des Landes)
Quant à la flore - notamment les arbres -, elle est évidemment plus lente à réagir que les animaux ! Mais on peut également s'attendre à des modifications en profondeur de la gamme des espèces végétales présentes en Haute-Normandie. Les arbres forestiers ont été spécialement étudiés de ce point de vue par l'Institut national de la recherche agronomique. Là encore, les chercheurs ne prétendent pas détenir des certitudes, mais de grandes tendances se dessinent. En Haute-Normandie, on pourrait voir les essences actuellement typiques de l'Aquitaine coloniser progressivement la frange littorale du pays de Caux, l'ouest et l'est
du département de l'Eure, d'ici à 2100. Il s'agit par exemple du pin maritime, de la bruyère à balais, du chêne tauzin. Parallèlement, le hêtre si typique des futaies normandes pourrait ne plus trouver ici les conditions d'humidité et de froid hivernal nécessaires à son bon développement. Les quelques essences à affinités nordiques ou montagnardes actuellement présentes dans l'est de la Seine-Maritime déserteraient cette zone (pin sylvestre, sycomore, érable plane, pin sylvestre, alisier, sorbier, sapin, sureau rouge, orme de montagne...).
Le chêne vert, essence méditerranéenne, aurait même quelques chances de s'implanter durablement du côté de la pointe de Caux. Mais, à en croire les chercheurs, nous ne sommes pas près de récolter des olives dans la vallée de la Seine !
Voir aussi :
http://www.nancy.inra.fr/extranet/com/dossiers-scientifiques.htm
Agriculture
Sur la productivité des cultures, les hypothèses oscillent entre des rendements plus importants (la photosynthèse étant renforcée) et des rendements moindres (pour cause de stress hydrique ou d'attaques d'insectes). C'est un point très difficile à analyser, mais on pense qu'en Haute-Normandie, comme ailleurs, le rendement des grandes cultures, des fourrages et des légumes serait accrus.
Des difficultés sont à prévoir quant à l'approvisionnement en eau des terres, toutefois moins critiques ici que dans d'autres pays.
Risques naturels
Tous les risques naturels auxquels la Haute-Normandie se trouve actuellement exposée sont malheureusement susceptibles de s'aggraver avec le réchauffement du climat :
- tempêtes ;
- inondations par coulées boueuses, du fait de l'intensité plus grande des épisodes pluvieux, notamment en hiver ;
- effondrements de marnières suite à des ruissellements plus intenses ;
- érosion du littoral, spécialement des falaises, sous l'effet conjoint des infiltrations liées à un ruissellement accru et de l'élévation du niveau de la mer ;
- submersions de tempêtes dans certaines cités côtières, du fait de la récurrence des tempêtes violentes couplée à l'élévation du niveau de la mer.
Nous ne nous attarderons pas sur les conséquences, hélas bien connues, de l'exposition à ces risques.
Santé
Région bordée par la mer, la Haute-Normandie est potentiellement exposée à la prolifération des phytoplanctons toxiques pouvant empoisonner l'homme par le biais des produits de la mer (coquillages notamment). Nous en avons déjà fait la douloureuse expérience, mais le réchauffement de l'eau de mer ne pourra qu'aggraver ce phénomène.
Adresses utiles
AGENCE DE L'ENVIRONNEMENT ET DE LA MAITRISE DE L'ENERGIE (ADEME ROUEN)
Les Galées du Roi
30, rue de Gadeau de Kerville
76100 ROUEN
Tél : 02 35 62 24 42 / Fax : 02 35 63 38 69
Site :
http://www.ademe.fr
AGENCE DE L'ENVIRONNEMENT ET DE LA MAITRISE DE L'ENERGIE (ADEME PARIS)
27, rue Louis Vicat
75737 PARIS CEDEX 15
Tél : 01 47 65 20 00 / Fax : 01 46 45 52 36
AIR NORMAND
REMAPPA
21, avenue de la Porte des Champs
76000 ROUEN
Tél : 02 35 07 94 30 / Fax : 02 35 07 94 40
Mél :
contact@airnormand.asso.fr
Site :
http://www.airnormand.fr
ALPA
142 bd de l'Europe
76600 LE HAVRE
Tél : 02 35 07 94 30 / Fax : 02 32 7406 45
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES AFFAIRES SANITAIRES ET SOCIALES DE LA SEINE-MARITIME (DDASS 76)
31, rue Malouet
76100 ROUEN
Tél : 02 32 18 32 18 / Fax : 02 32 18 32 32
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES AFFAIRES SANITAIRES ET SOCIALES DE LA SEINE-MARITIME (DDASS 27)
Bd Georges Chauvin
27032 EVREUX CEDEX
Tél : 02 32 78 29 29 / Fax : 02 32 78 29 23
MINISTERE DE L'ECOLOGIE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE
20, avenue de Ségur
75 302 PARIS 07 SP
Tél : 01 42 19 20 21
Sites internet
Changements climatiques : données paléontologiques et paléoclimatiques - page consultée le 21 novembre 2002
http://www.inrp.fr/Acces/Biogeo/themes/evolenvi/html/sommaire.htm
IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) - UNEP/WMO - page consultée le 21 novembre 2002
http://www.ipcc.ch
Ecotron : étude des écosystèmes face au changement climatique - page consultée le 9 juin 2004
http://www.ecotron.cnrs.fr
Site personnel de Jean-Marc Jancovici - page consultée le 13 octobre 2004
http://www.manicore.com
Forum pour le climat et les changements climatiques - page consultée le 18 octobre 2004
http://www.proclim.ch/climatefacts.html
Calculateur d'émissions de gaz à effet de serre - page consultée le 17 décembre 2004
http://www.changementsclimatiques.gc.ca/onetonne/calculator/francais/
La situation météorologique par mois et par département en France (Météo France) : synthèse en une page - page consultée le 19 janvier 2004
http://www.meteo.fr/meteonet/temps/france/clim/cli.htm
Bibliographie
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