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Palaeontology or a systematic summary of extinct animals and their geological relations
Richard Owen, 1861 |
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| L'auteur : Richard Owen | ||||||||||||||||||||||||
| Owen est né le 20 juillet 1804 à Lancaster (Nord-Ouest de l’Angleterre) dans une famille de négociant. Très tôt, il se destine vers la médecine, et devient apprenti chez un chirurgien en 1820. C’est au contact des dissections, et des "corps mort" que prend naissance sa passion pour l’anatomie. Il entre en 1824 à l’Université de médecine d'Edimbourg mais, recommandé par son professeur d’anatomie comparée auprès de John Abernethy, éminent professeur de Londres, il terminera ses études à la capitale. Promu médecin en 1826, il commence à exercer quand John Abernethy lui propose un poste d’assistant du conservateur William Clift dont il épousera sa fille en 1835 au Musée du Royal College of Surgeons (Collège royal de chirurgie). |
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| Il entreprend alors de compléter et de cataloguer le célèbre musée de Hunter, tâche qui l’occupe pendant près de 30 ans. Ce travail lui suggère des idées neuves sur la forme et la structure des animaux, en partie consignées dans les mémoires des Sociétés zoologique et géologique de Londres, le Magazine of natural history… L’anatomie de l’orang-outang, du chimpanzé, des marsupiaux, du diornis (oiseau gigantesque de la Nouvelle-Zélande), des reptiles, des poissons, des mollusques (céphalopodes et brachiopodes), etc., fixe particulièrement son attention. Pendant ce travail il acquiert les connaissances en anatomie comparative qui lui seront utiles pour le reste de sa carrière, spécialement pour l'étude de fossiles. En 1836 il devient professeur à la chaire de physiologie et d’anatomie au Collège des chirurgiens, puis professeur de paléontologie à l’Ecole des Mines et de physiologie à l’Institution royale. Ses leçons embrasse tout le règne animal. Celles qui ont pour objet les animaux invertébrés et les poissons sont publiés sous le titre de Lectures on comparative anatomy, dont une deuxième édition paraît en 1853. La paléontologie lui doit aussi de notables progrès. C’est pour combler les lacunes que présente la classification des animaux, qu’il se résout à étudier à fond les espèces éteintes. Sur les traces de Cuvier, il reconnaît, entre autres, dans les empreintes du Cheirotherium, un batracien gigantesque. Il est le premier à publier un compte-rendu sur le groupe de reptiles terrestre du mésozoïque qu’il baptise dinosaures. Il succède ensuite à Clift comme conservateur du musée en 1849. Il occupe ce poste jusqu'en 1856 où il dirige le département d'histoire naturelle du British Museum. La réorganisation de ce département conduit à sa séparation du British Museum pour créer le Natural History Museum. Il reste à ce poste jusqu'en 1884. Partisan de Cuvier, il est violemment opposé à Charles Darwin et à sa théorie de l’évolution. Cependant, il fait à plusieurs reprises des allusions sur la succession des espèces et de leur possible dérivation les unes des autres. Sa renommé scientifiques s’en voit ternie. Il s’approprie aussi des découvertes qu’il n’a pas faites qui noircissent un peu plus son image. Malgré tout, il reste un des plus grand scientifique de son époque, participe à de nombreuses sociétés savantes et reçoit la médaille royale en 1846 et celle de Coplay en 1851. L’état de sa santé décline progressivement et il s’éteint en décembre 1892. |
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