Henri Gadeau de Kerville - Les vieux arbres de la Normandie : étude botanico-historique


Henri Gadeau de Kerville est une figure naturaliste normande, touche-à-tout botaniste, zoologiste, mais aussi photographe. Il s’est illustré dès la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle par ses publications, ses conférences et son investissement, matériel et intellectuel, dans de très nombreuses sociétés savantes. Sa publication Les vieux arbres de la Normandie est son œuvre majeure, dans le souci de faire connaître la science par des médias nouveaux, comme les photographies.

Titre : Les vieux arbres de la Normandie : étude botanico-historique
Auteur : Henri Gadeau de Kerville
Edition :Rouen, Société des amis des sciences naturelles de Rouen, 1890-1932 – 2 volumes
Format : 25 cm


L’auteur : Henri Gadeau de Kerville



Henri Gadeau de Kerville naît à Rouen le 17 décembre 1858, dans une famille aisée d’industriels du textile, issue de la vieille noblesse bretonne. Elève au lycée Corneille, il obtient son baccalauréat en 1877 et part quelque temps en Angleterre, pour parfaire sa connaissance du milieu industriel, voué à succéder à son père dans l’entreprise familiale.

Dès l’enfance, le jeune Henri se passionne pour les sciences, et il parcourt régulièrement les environs de Rouen pour des échappées naturalistes, avec une prédilection pour les insectes.

Ses parents le laissent alors choisir sa voie et lui donnent les moyens d’étudier et de pratiquer les sciences naturelles. Il jouira toute sa vie d’une grande fortune, qu’il mettra au service de la science. Il ne connaîtra pas de problèmes financiers ni pour mener à bien ses expériences, ni pour éditer ses écrits, ni pour aider les sociétés savantes régionales.

Il s’engage dans la voie des sciences, avec une ferveur toute laïque et républicaine. Il est libre-penseur, positiviste, privilégiant le rationalisme et l’athéisme. Sa devise, gravée sur ses ex-libris, est "Matière et mouvement, tout pour l’humanité".


Sa devise

Précoce, il livre à la science une nouvelle espèce de coléoptères, découverte lors de ces sorties, alors qu’il est âgé d’à peine quinze ans.
Le laboratoire de spéléobiologie
Dès ses vingt ans, il entre dans la Société des amis des sciences naturelles de Rouen, et ne tarde pas à y prendre des responsabilités. Tour à tour secrétaire, vice-président, il prend la présidence de la société le 9 janvier 1902, poste qu’il conservera de très nombreuses années. Sa féconde propension à étudier et propager ses connaissances l’amène à multiplier les conférences et les écrits.

C’est un "amateur éclairé", qui étudie tous les domaines des sciences naturelles : faune, flore, géologie, préhistoire, tératologie. Sa vocation est surtout de vulgariser les sciences. C’est un naturaliste engagé dans une démarche pédagogique d’enseignement populaire. Ses conférences ont lieu à Rouen, Elbeuf ou encore Paris. Il met à profit ses talents de photographe pour illustrer ses interventions, appuyant ses propos par l’image.

En effet, son activité de naturaliste est complétée de façon très intéressante par son activité de photographe. Henri Gadeau de Kerville est d’ailleurs l’un des fondateurs du Photo Club Rouennais et premier président en 1891. Il voit l’activité photographique comme un moyen de montrer de façon documentaire, exacte et réaliste, le vivant.
Il a la chance de pouvoir faire des expérimentations régulières.
Ainsi, il étudie les effets de l’obscurité sur les espèces vivantes (mollusques, batraciens, insectes, végétaux) dans le laboratoire de spéléobiologie qu’il installe dans une carrière souterraine du domaine familial de Saint-Paër (Seine-Maritime). Ce sera le premier laboratoire expérimental de biologie souterraine, sur plus de 600 m², qui sera abandonné lors de la vente de la propriété.

Il aménage également des serres, une basse-cour et un vivarium d’expérimentation, chez lui, à Rouen.

Son livre sur la Khroumirie
Naturaliste-voyageur, il sillonne le monde, principalement l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique du nord. Il rapporte de ses périples naturalistes des milliers d’échantillons et spécimens, qu’il dépose ensuite dans les muséums de Rouen, Elbeuf, Paris ou même Londres.

Le muséum lui doit beaucoup de ses collections. Il ramène de nombreux spécimens de ses voyages. Les éprouvettes des cultures du laboratoire de spéléobiologie sont également toujours conservées au muséum.

Après ses voyages, il publie, sur ses deniers personnels, des livres relatant ses découvertes et ses observations. Sa production littéraire est impressionnante. Sa bibliographie ne compte pas moins de deux cent publications.

Mais son œuvre est aussi très normande. Henri Gadeau de Kerville est l’un des grands naturalistes régionaux. Que ce soient ses écrits sur le littoral, sur la faune ou les vieux arbres de Normandie, il produit de nombreux documents qui pour certains sont une référence en la matière et serviront de base à des publications naturalistes récentes. Ainsi Faune de Normandie (1887-1896), en plusieurs tomes, Recherches sur les faunes marine et maritime de la Normandie (1894-1900), Les vieux arbres de la Normandie (1890-1932) sont des travaux qui ont joué un grand rôle dans la connaissance du milieu naturel normand.

Aimé et honoré, il est, entre autres décorations, fait officier dans l’ordre du mérite agricole le 12 janvier 1902, et chevalier de la Légion d’Honneur le 12 juin 1913. Ce sont autant d’occasions de "fêtes" en son honneur, tout comme la commémoration de son jubilé scientifique le 19 décembre 1936.

Au début de la seconde Guerre Mondiale, il se réfugie à Bagnères-de-Luchon, ville qu’il affectionnait et dont il tira deux ouvrages. Il y meurt à Saint-Loup le 26 juillet 1940.


L’œuvre : Les vieux arbres de la Normandie : étude botanico-historique



Les Vieux arbres de la Normandie est l’un des ouvrages majeurs d’Henri Gadeau de Kerville. Il se veut à la fois livre documentaire (avec description textuelle et photographique) et patrimonial.

Ces vieux arbres ont une histoire, et sont un patrimoine naturel régional qu’il convient de répertorier, de faire connaître et de protéger, puisque Gadeau de Kerville s’intéressera au classement de certains de ces arbres au titre de "monuments naturels".

Le choix des arbres se porte sur des arbres qu’il estime rares, et témoins d’une histoire régionale et parfois menacés :
"Puisque, pour l’instruction des générations actuelles et futures, savants et artistes composent un impérissable souvenir des intéressants vestiges du temps passé, que les agents naturels et la civilisation, également destructeurs, font disparaître, les naturalistes, de leur côté, doivent décrire et figurer les vieux arbres, intéressants à tous égards et les seuls témoins vivants d’une longue période de l’histoire."

Les cinq départements normands sont visités durant deux périodes (1890-1898 et 1928-1932), pour recenser 113 arbres qu’il juge remarquables. 18 espèces d’arbres sont listées. Les ifs et les chênes sont les plus représentés, ainsi que quelques tilleuls, ormes, hêtres, etc. Quelques autres espèces comme le tulipier ou le cèdre du Liban sont également mentionnées.

Le tilleul de la Fontaine Sainte-Clotilde, aux Andelys (Eure)
Le chêne de la Croix Rouge de la forêt de Vernon (Eure)
L’aubépine du Bout-de-la-Ville à Offranville (Seine-Inférieure) L’if du cimetière de Saint-Mards-de-Blacarville (Eure)
Le chêne porte-gui de la ferme du Bois, à Isigny-le-Buat (Manche)

Gadeau de Kerville utilise la photographie, qu’il pratique en amateur très éclairé, comme support de communication à son propos scientifique. Les clichés sont pris avec une chambre photographique sur pied, sont sobres, dépouillés de tout artifice, et découlent d’un mode opératoire identique pour tous les arbres, qu’il signale dans son introduction. Le savant photographie les arbres au printemps, de façon à mettre en valeur le port sans le feuillage, sauf pour les conifères. Il les cadre au centre de l’objectif, l’arbre prenant si possible tout le cadre, sans personne autour. Le temps de pose est long, il peut consacrer beaucoup de temps pour un cliché "Il n’est arrivé de rester des heures entières à côté de mon appareil, prêt à déboucher mon objectif, en suppliant Eole d’exauces mes prières.".

Chaque arbre est ensuite décrit avec force détails : situation actuelle, nature du sol, description, âge actuel, historique, légende, bibliographie, iconographie.

L’évaluation de l’âge de l’arbre est une affaire délicate pour Gadeau de Kerville, sur laquelle il revient dans l’introduction du fascicule 1 et la préface du fascicule 2. Il cherche d’abord dans la littérature les méthodes jusqu’alors employées, par A. de Candolle, par A. de Breuil, par le service de la Conservation des forêts de Rouen, et trouve une formule de calcul approximative. Son équation nécessite de connaître la circonférence de l’arbre à 1 mètre du sol. Pour fixer avec justesse cette hauteur, Gadeau de Kerville fixe un disque blanc sur le tronc, à 1 mètre du sol, visible sur bon nombre de photographies. Le calcul en sera ainsi facilité.

A l’origine, dans l’introduction du premier fascicule, Gadeau de Kerville souhaite une parution annuelle, par fascicule. Finalement, la parution sera plus épisodique, en deux périodes.

Fascicule 1 Bulletin de la société des amis des sciences naturelles de Rouen, 2e semestre 1890
Fascicule 2 Bulletin de la société des amis des sciences naturelles de Rouen, 1er semestre 1892
Fascicule 3 Bulletin de la société des amis des sciences naturelles de Rouen, 2e semestre 1894
Fascicule 4 Bulletin de la société des amis des sciences naturelles de Rouen, 2e semestre 1898
Fascicule 5 Bulletin de la société des amis des sciences naturelles de Rouen, 1928-1929
Fascicule 6 Bulletin de la société des amis des sciences naturelles de Rouen, 1930-1931

Les fascicules seront ensuite regroupés en deux volumes (3 fascicules par volume) parus chez le libraire J.-B. Baillière et Fils, à Paris.

Jules Adeline, aquafortiste, réalise le dessin de couverture des fascicules.

Page de titre

L’Arehn garde en gestion les fascicules originaux, dans la collection des Bulletins de la société des amis des sciences naturelles de Rouen, ainsi que les volumes reliés, appartenant à la Société, mais également les plaques de verre originales de tous les arbres photographiés, très majoritairement en format 18 x 24 cm (pour les 4 premiers fascicules) et 14,5 x 21 cm (pour les fascicules 5 et 6).

Dédicace de l’auteur

Le 16 mars 1937, le Directeur général des Eaux et Forêts donne le nom d’Henri Gadeau de Kerville à l’un des plus anciens chênes de la forêt de Roumare, en reconnaissance de ses études botaniques et particulièrement de son ouvrage sur les vieux arbres. Il est malheureusement victime de la tempête de décembre 1999.

Le travail de Gadeau de Kerville connaît une nouvelle jeunesse depuis une quinzaine d’années.

Ce sont d’abord des associations régionales qui se sont occupées à retrouver, sur les pas de Gadeau de Kerville, les arbres encore vivants qui n’avaient pas subi les outrages du temps, des tempêtes ou encore des maladies. Ainsi l’Association Faune et Flore de l’Orne, l’Association Culture et Loisirs de Saint-Pierre-lès-Elbeuf ou encore l’Observatoire régional de l’environnement de Rouen ont édité des publications sur les vieux arbres normands.

Plus récemment, le Pôle Image de Haute-Normandie a mis en valeur lors de nombreuses expositions, (à Louviers, à Pont-Audemer, ou encore à Evreux) et dans plusieurs ouvrages le travail documentaire et artistique de Gadeau de Kerville sur les vieux arbres de la Normandie.

Voir le dossier sur les vieux arbres : http://www.arehn.asso.fr/dossiers/vieux_arbres/presentation.php

Voir la liste des  vieux arbres de la Normandie (fichier PDF)


En complément : Histoire de la bibliothèque scientifique du muséum d’histoire naturelle de Rouen



Le muséum de Rouen, créé en 1828 (voir http://www.arehn.asso.fr/dossiers/museum_rouen/museum_rouen.html et http://www.arehn.asso.fr/dossiers/museum/rouen.php), contient des très belles collections acquises au fil du temps. De cabinet de curiosités il est devenu une galerie d’histoire naturelle puis un véritable musée d’histoire naturelle. Pour accompagner les enseignements proposés dans l’enceinte du muséum, pour organiser les collections recueillies, pour diffuser les découvertes récentes, pour aider les laboratoires de recherche, l’écrit joue un rôle fondamental. Les ouvrages de référence sont indispensables pour mener à bien les missions d’enseignement et de recherche du musée.

La bibliothèque du muséum possède un fonds remarquable, reflétant l’importance de ses collections.

On y trouve les premières classifications -du monde animal et du monde végétal-, des atlas géologiques, des encyclopédies d’histoire naturelle, des ouvrages luxueusement illustrés, des monographies sur tous les thèmes d’histoire naturelle mais aussi d’importantes collections de périodiques.

Quelques auteurs…


Les traités classificatoires : Pitton de Tournefort, Linné, Lamarck, de Candolle, Jussieu
Les insectes : Réaumur, Lacordaire, Olivier
Les coquillages : Adanson, Delessert, Desallier d'Argenville
Les poissons : Bloch
Les oiseaux : Martinet, Brisson, Gould
Les plantes : Bulliard, Duhamel du Monceau, Regnault
Les champignons : Fries, Persoon
Les fruits : Poiteau, Knoop, Bivort
Les jardins, l’agriculture : la Quintinie, Miller, Redouté, Thouin, Liger
Les encyclopédies : Buffon, Diderot et D’Alembert
La géologie : d’Orbigny, Cuvier, Guettard

Ce fonds du XVIe au XXe a une grande valeur historique et iconographique. L’histoire des sciences est retracée au fil des pages des traités de classification, les progrès de la géologie se lisent dans les cartes de plus en plus complètes qui sont imprimées, les différentes techniques d’illustration scientifique sont dévoilées aux yeux éblouis du lecteur dans les belles planches d’oiseaux ou de plantes.

Félix-Archimède Pouchet, premier directeur du muséum de Rouen, grand savant et voyageur, rapporte de ses voyages des amitiés solides, qui génèrent des envois gracieux de spécimens et de monographies. Le fonds documentaire s’enrichit ainsi par ces liens amicaux ou professionnels (ainsi l’amitié Pouchet/Gould permet à Rouen de posséder des merveilles de monographies).


En 1873, Georges Pennetier, le second directeur du muséum, réorganise la bibliothèque, dresse un catalogue et continuera avec talent à constituer une bibliothèque de toute première importance scientifique.

Copie du catalogue de Georges Pennetier

Les conservateurs successifs s’attacheront à développer la bibliothèque vers les chercheurs, notamment Robert Régnier au milieu du XXe siècle.

Outre les acquisitions des conservateurs successifs, les dons, dépôts et legs jouent également un rôle important dans le développement de la bibliothèque : dons directs de savants locaux, legs ou ventes  lors de succession par exemple, dépôts de sociétés savantes. Les ex-libris ou les dédicaces qui ornent les pages de titre des ouvrages invitent à se souvenir de ces donateurs (ainsi Rondeaux de Setry, dont la grande documentation sur les arbres est léguée au muséum en 1954 ; ainsi Henri Gadeau de kerville, qui donne de nombreux tirés-à-part, monographies, et autres documents d’Henri ;  Raoul Fortin, géologue régional, dont le fonds est recueilli en deux fois, etc.)

Les collectivités scientifiques locales sont une riche source de documentation. Leur politique d’échanges documentaires permettent au muséum de posséder une belle collection de périodiques régionaux, français et étrangers.
La bibliothèque de la Société des amis des sciences naturelles de Rouen est déposée au muséum en 1945.
En 1981, la Société centrale d’horticulture de Seine-Maritime lègue 1 200 volumes de sa bibliothèque consacrés à l’art des jardins, l’horticulture et la pomologie.
En 1985, la station de zoologie de l’INRA de Rouen fermant ses portes, le muséum reçoit une partie de son fonds documentaire.

Située au deuxième étage, la salle de bibliothèque sert également de salle d’exposition, de conférences ou de projection de films scientifiques.
Dans les années 1970, l’émergence d’une pensée régionale environnementaliste et l’impérieuse nécessité de fournir aux citoyens des informations sur la nature et l’environnement aboutissent à l’ouverture au public d’un centre de documentation, en 1978, ancêtre de celui de l’Arehn. Ce sera quasiment le premier dans son genre en France.

Sources



Auteur et oeuvre


Arbres remarquables. Photographies : fascicule de l'exposition, Musée municipal de Louviers, 21 juin - 28 septembre 2003 .- 21 p.

Henri Gadeau de Kerville : notice biographique / Jacques Pellegrin .- Bulletin de la société zoologique de France, LXV, 1940, pp. 132-134

Henri Gadeau de Kerville. L’homme et l’œuvre / Bernard Boullard .- Rouen : CHS-Ecomusée, 1991 .- 10 p. suivies d’un extrait du Bulletin de la société des amis des sciences naturelles et du muséum de Rouen

Henri Gadeau de Kerville, figure méconnue de la commune .- Paris-Normandie, 7 octobre 1994

Henri Gadeau de Kerville / Robert Duquesne .- Journal de Rouen, 15 janvier 1929

Jubilé scientifique de Henri Gadeau de Kerville, biologiste, né à Rouen le 17 décembre 1858 – 19 décembre 1936

Portraits d'arbres : Henri Gadeau de Kerville au regard de la photographie contemporaine / sour la direction de Didier Mouchel .- Cherbourg-Octeville : Le Point du jour Editeur, 2004 .- 111 p
Livre accompagnant l'exposition "Portraits d'arbres, Henri Gadeau de Kerville au regard de la photographie contemporaine" présentée à la Maison des Arts du 12 juin au 16 octobre 2004

Sur les pas de Gadeau de Kerville - Les vieux arbres de Haute-Normandie (1ère partie) / Annick Crenn .- Saint-Pierre-lès-Elbeuf : A.C.L., 1993 .- 44 p.
Numéro de : Le P'tit Pierrotin, no spécial, juin 1993

Sur les pas de Gadeau de Kerville - Les vieux arbres de Haute-Normandie (2ème partie) / Annick Crenn .- Saint-Pierre-lès-Elbeuf : A.C.L.., 1996 .- 72 p.
Numéro de : Le P'tit Pierrotin, no spécial, février 1996

Vieux arbres de l'Orne (les) / François Radigue .- Alençon : Association faune-flore de l'Orne, 1990 .- 100 p. + 14 p. de planches

Vieux arbres de Haute-Normandie (les) : circuits de découverte / Michel Lerond ; Jean-Noël Luce.- Rouen : Observatoire régional de l'environnement, 1993 .- 186 p. .- ill. ; 21 x 30 cm

Vieux arbres de la Normandie (les) :  Henri Gadeau de Kerville photographe / Pôle Image Haute-Normandie ; Didier Mouchel .- Bonsecours : Edition Points de vue, 2004 .- 160 p.

Complément


Centre de documentation du milieu. Centre régional d’information et de documentation sur l’environnement / Jérôme Chaïb in Patrimoines des bibliothèques de France : Haute-Normandie, Basse-Normandie, Payot, 1995, pp. 152-159

Le 150ème anniversaire du muséum de Rouen .- Rouen : Muséum de Rouen, 1978 .- 181 p.

Inventaire du fonds ancien du centre de documentation du muséum de Rouen / Isabelle Tamarelle .- Actes du muséum de Rouen, 1979 (6)

Le muséum de Rouen en 1900 / Georges Pennetier .- Actes du muséum d’histoire naturelle de Rouen, VIII, 1900