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Théorie élémentaire de la botanique
Augustin Pyramus De Candolle, 1844 |
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| L'uvre : | ||||||||||||||||||||||||||||||||
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Dans cet ouvrage De Candolle expose les bases de son enseignement : les principes de la classification botanique et la description technique des végétaux en inventant le terme « taxonomie ». Cette classification naturelle des plantes est toujours la base de notre taxonomie actuelle. Dans cet ouvrage, De Candolle a réalisé le but qu’il s’était fixé, celui de « conduire à la connaissance des rapports naturels et à l’analyse de leur valeur ». |
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| " Taxonomie", mot inventé par l’auteur . | ||||||||||||||||||||||||||||||||
| Page de titre . | ||||||||||||||||||||||||||||||||
| « Théorie élémentaire de la botanique » paraît pour la première fois en France en 1813. Cette première édition remporta un tel succès européen que, dès 1819, une seconde édition est publiée. De Candolle y fait quelques ajouts et améliorations, si bien que cette deuxième édition eut autant de succès que la première. On demande alors à De Candolle de préparer une troisième édition. Il accepte, mais y travaille lentement, car d’autres travaux l’occupent… si bien qu’il disparaît avant de n’avoir pu la conclure. Son éditeur se propose alors de terminer la rédaction de cette troisième édition avec la collaboration de son fils Alphonse Pyramus De Candolle. Il est vivement soutenu et encouragé et le projet voit le jour en 1844. L’éditeur modifie peu cette nouvelle édition en comparaison des deux précédentes. Il ne modifia pas la partie pratique, composée de définitions et de règles de nomenclature, mais ajouta quelques modifications à la partie de l’ouvrage traitant les idées philosophiques. L’éditeur se permit ces modifications seulement dans quatre cas très précis : - quand l’auteur avait rédigé lui-même certains changements dans l’exemplaire qui lui servait à préparer la troisième édition. - quand il avait publié, postérieurement à la Théorie, une opinion différente de celle émise dans cet ouvrage. - quand les faits cités à l’appui d’un raisonnement ont été reconnus erronés. - quand les descriptions d’un fait ou l’exposition d’une opinion, exigeaient quelques détails de plus pour être bien comprises. Il existe plusieurs traductions de cet ouvrage : une en allemand par Bremer (1814-1815), une en anglais et une troisième en espagnol. L’AREHN dispose dans son fonds ancien d’un exemplaire de la troisième édition de la « Théorie élémentaire de la botanique » mis en dépôt par le Muséum d’histoire naturelle de Rouen. Cet exemplaire de 468 pages se décompose de la façon suivante : - préface de l’éditeur ; - table des chapitres ; - préface de la deuxième édition ; |
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| - première partie : de la méthode considérée dans la théorie des classifications, ou taxonomie végétale ; - deuxième partie : de la méthode considérée dans l’art des descriptions, ou théorie de la botanique descriptive ; - troisième partie : glossologie, ou exposition des termes consacrés dans la langue botanique ; - table alphabétique des termes de botanique employés dans cet ouvrage. L’ouvrage est constitué d’un seul volume avec dos en cuir gravé. Les pages sont un peu abîmées, semblerait-il par l’humidité. |
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| Couverture et dos de l’ouvrage. | ||||||||||||||||||||||||||||||||
| Malgré une publication simple, sans illustration, la « Théorie élémentaire de la botanique » restera longtemps un des meilleurs livres classiques de botanique. | ||||||||||||||||||||||||||||||||
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