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Théorie élémentaire de la botanique
Augustin Pyramus De Candolle, 1844 |
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| L'auteur : Augustin Pyramus De Candolle | ||||||||||||||||||||||||||
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Augustin Pyramus De Candolle est né à Genève le 4 février 1778. Il développe de bonne heure un goût passionné pour la littérature et une mémoire étonnante. Encouragé, entre autre, par Charles Bonnet, De Candolle est influencé pour l’étude de l’histoire naturelle. Vaucher lui donne ses premières leçons de botanique, déterminant son penchant pour cette science à laquelle il consacrera toute sa vie. En 1796, De Candolle rejoint Paris pour approfondir ses connaissances en sciences physiques et médicales, mais surtout pour se perfectionner en botanique. Il se fait alors remarquer par ses professeurs qui lui accordent un traitement de faveur et l’encouragent. Son premier ouvrage « Histoire des plantes grasses » paraît en 1799, suivi par « Astragalogie » en 1801. Ces premiers succès lui font obtenir le titre de Professeur honoraire d’histoire naturelle à l’Académie de Genève. |
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| Augustin Pyramus De Candolle. | ||||||||||||||||||||||||||
| Dès 1802, il supplée Cuvier à la chaire d’histoire naturelle du collège de France. Puis, en 1804, il est reçu docteur à la Faculté de médecine de Paris. En 1803, Lamarck confie à De Candolle la rédaction de la nouvelle édition de la « Flore française » qu’il augmente considérablement. L’ouvrage n’est achevé qu’en 1815 mais, dès les premiers volumes De Candolle acquiert la reconnaissance nationale et une réputation européenne. En 1806, le gouvernement français le charge d’observer l’état de l’agriculture sur le territoire français, la Belgique, l’Italie et les pays du bord du Rhin. Il rédige six rapports sur ces « Voyages agronomique et botaniques » publiés dans les « Mémoires de la Société d’agriculture du département de la Seine ». En 1808, De Candolle se présente au concours pour la chaire de botanique à la Faculté de médecine de Montpellier. Il remporte la place avec, en prime, la direction du jardin botanique et un poste de professeur à la Faculté des sciences de la même académie. C’est en 1813 qu’il fait paraître la première édition de sa « Théorie élémentaire de la botanique », ouvrage d’importance où il dévoile pour la première fois le terme de taxonomie. En 1815, De Candolle est nommé recteur de l’Université de Montpellier, mais les élus de la Restauration lui reprochent son poste et le signalent aux royalistes comme un partisan du gouvernement impérial. De Candolle ne peut supporter longtemps cette situation, d’autant que sa qualité de protestant lui est également reprochée. Il donne alors sa démission et retourne à Genève. Les Genevois l’accueille avec enthousiasme et créent en sa faveur, en 1817, une chaire d’histoire naturelle et un jardin botanique qu’il dirige conjointement avec son fils. En retrouvant cette vie plus calme, il se consacre à nouveau avec ardeur à ses travaux de botanique. Il publie « Systema naturae » dans lequel il souhaite réunir sous un même système de nomenclature la description de toutes les plantes connues. Mais l’ouvrage demande un tel travail que De Candolle y renonce après la parution du deuxième volume. Cependant, il n’abandonne pas son idée et il publie « Prodrome », en 1824, qui est la modification du premier plan de « Systema naturae ». Ce dernier ouvrage, immense répertoire du règne végétal, est continué après sa mort par son fils (avec le concours de grands botanistes). Enfin, en 1828, De Candolle publie sa « Collection de mémoires pour servir à l’histoire du règne végétal ». Correspondant de l’Académie des sciences de Paris, il est élu en 1828 associé étranger, titre qui n’avait été déféré à aucun botaniste depuis Linné. Augustin Pyramus de Candolle meurt à Genève le 9 septembre 1841 à l’âge de 63 ans. |
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